« Il n'y a pas meilleure ville que Zootopie, j'ai pu réaliser mes rêves. »
ㅡ Ben - 22 ans, mannequin
« Zootopie est une ville si jeune et qui ne s'arrête jamais, je suis fière d'y habiter. »
ㅡ Anna - 24 ans, fleuriste
« J'avais tout perdu et quand je suis arrivé ici, j'ai réussi à retrouver du travail, un logement, une famille... »
ㅡ Anonyme
« J'adore cette ville, je ne pourrais vivre nul part ailleurs ! »
ㅡ Isabella - 19, étudiante
« Zootopie m'a apporté bien plus que ce que j'espérais, c'est une ville si enrichissante. »
ㅡ Steeve - 35 ans, thérapeute

LE MAIRE
compte fondateur - mp
Zootopie est une ville cosmopolite où ne vivent que des thérianthropes et où chaque espèce cohabite avec les autres ; qu’on soit un prédateur ou une proie, tout le monde y est accepté.
  Idéalisée, cette ville à l'aspect utopique, est au centre de toutes les attentions, avec cette idée que tous les rêves sont possibles et que chacun y a sa place, que chacun peut devenir qui il souhaite - que chacun puisse devenir quelqu'un de meilleur.  Mais la vérité est bien loin de cette utopie véhiculée, puisque les inégalités sont encore d'actualité et que la discrimination au sein de la population ne fait que s'accroitre...

 Plongez alors au coeur d'une intrigue où vous devrez combattre et mener une lutte pour prouver que vous êtes plus que ça, que vous valez bien plus que ça.

08/06/18
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... Ah ouais. C'est vraiment toi. [Pv El' d'amour]
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Sam 20 Jan - 0:24

Lughaidh A. Yrjönen & Elspeth Heh Ahmèsvendredi 19 janvier 2018, 13:15 - 478 mots
Oh tes aïeux et toute la clique...
Tu marches le long du couloir du premier étage en tirant ta tronche de blasé de trois kilomètres, une main au niveau de ton plexus. Putain la saleté de wouwou... Tu dis rien, tu fais rien, tu l'ignores, pour une fois et il te balance quand même son poing ? Et au plexus en plus, une première. Une première qui te fait vachement mal même si on ne dirait pas, non, actuellement tu ressembles juste à... bah toi, en fait. Toi qui marche, comme à l'accoutumée. Tu émets un léger soupir en t'arrêtant et en laissant retomber ta main contre ton flanc. Tu aurais répliqué, d'ordinaire. Ouais, d'ordinaire, t'aurais renvoyé l'acendio au wouwou mais pas là. Pas depuis que tu avais pris qui était dans les rangs des médicomages de l'école. Qui est médicomage de l'école tout court, vu que les autres tu t'en fous, tu les ignores et c'est très bien comme ça. Ton soupir se fait encore plus blasé que le précédent. Par curiosité, tu soulèves tes vêtements pour regarder... le bleu écarlate, qui actuellement est plus violacé très sombre qu'autre chose, que tu as au plexus. Ouais... fallait pas se demander d'où il t'a coupé aussi net la respiration et que tu as cru pendant au moins deux minutes que tu n'arriverais plus jamais à respirer. Tu replaces correctement tes vêtements. Crétin de wouwou de tes deux testibouilles.

Tu te remets à marcher et tu entres dans l'infirmerie, le visage complètement blasé et la flamme de la paresse incarnée au fond du regard. Tu te remémores de tête ton emploi du temps et tu te rappelles que tu n'as pas cours cet après-midi. Bien, c'est toujours ça de pris... Tu t'étires sommairement en faisant craquer allègrement tes omoplates, sans rien laisser paraître de la douleur que ce simple geste te procure. Là, tes pensées s'orientent plus vers le fameux médicomage qui est arrivé il n'y a pas si longtemps. Et... tu ne le vois pas, pas pour l'instant du moins. Tu soupires. La pause déjeuner se termine dans un quart d'heure et de toutes façons tu peux attendre. Tu t'adosses à un mur et tu fermes les yeux. Peut-être que ce médicomage n'est pas là, après tout... enfin, ça voudrait dire que tu as halluciné sa présence il y a quelques jours, de nuit, alors que tu déambulais encore dans les couloirs comme l'insomniaque blasé que tu n'es absolument pas. Si tu te mets à halluciner comme ça, ce n'est pas bon signe, pas du tout même.

Tu soupires. Inaudiblement. Tu en as marre réfléchir. Alors, ton imagination se met à partir... et tu t'envoles vers un de ces rêves éveillés dont tu as le secret.




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Sam 20 Jan - 0:52

T'es sérieux...
Bande de… moules. Sérieusement, plus il regardait le registre, moins ses neurones voulaient fonctionner correctement. Ce n’est pas qu’il ne pouvait pas comprendre la situation de son prédécesseur. Non, il pouvait même la comprendre très bien… Mais comment pouvait-on tenir une putain d’infirmerie avec aussi peu de potions de soin différentes ? Pour lui, il n’y avait même pas le minimum syndicale là ! Bon… le minimum requis n’était certainement pas le même dans les hôpitaux et dans les infirmeries d’école… mais franchement, ce devait être là base quand même…
Tout cela pour dire que, depuis qu’il avait mis les pieds dans cette école, il avait oscillé entre les commandes d’ingrédients -chose qu’il haïssait faire- et la confection de potions de soins en tous genre. Peut-être devrait-il appeler le professeur de potion à la rescousse… mouais, ou pas. Ou pas plutôt même.

Il soupira, laissant sa tête tomber lourdement sur son bureau. Et les élèves… sérieusement, c’était quoi ces élèves, merde ? Il ne pouvait pas passer une seule sainte journée sans en voir minimum cinq dans l’infirmerie. C’était quoi leur problème ? Même pas capable de foutre un pieds devant l’autre sans dégringoler un misérable escalier. Non mais vraiment, il y avait du niveau. Il ne lui avait pas semblait avoir été aussi irrécupérable quand il avait été élève.
Mais que faisait-donc les professeurs à la fin ? Fichtre. Heureusement qu’il n’était pas lui-même professeur où il en aurait noyé quelques uns. Ce qui lui faisait penser qu’il avait faillit administrer une forte dose de potion de sommeil à un élève gémissant à cause d’une migraine tellement il lui avait vrillé les tympans. Et il n’était là que depuis le samedi d’avant soit… Sept jours… Une seule petite semaine. C’était qui qui lui avait dit qu’être à l’infirmerie de l’école était plus calme que médicomage d’hôpital ou de terrain ? Dénoncez-le donc qu’il aille joliment lui cramé la tronche à se ramassis de bulbe de mandragore.

Il entendit quelqu’un entrer dans son « antre » mais décida de ne pas bouger. Autrement dit, le cul vissé sur sa chaise et le front à moitié explosé contre son bureau. Il allait finir par apporter son oreiller… Et s’il ne bougeait pas, l’autre allait partir ? Non parce que s’il n’y avait pas danger de mort, techniquement, il n’avait pas besoin de lui, si ?
Il soupira de nouveau. Dieu qu’il pouvait aimer ce métier parfois. Enfin, un peu de sérieux que diable, il se leva donc.

Ne prenant pas la peine de retenir un bâillement, il ébouriffa un peu ses cheveux avant d’enfiler une blouse histoire de faire un peu plus sérieux et, ne prenant pas le temps de la fermer correctement, il sortit du bureau pour voir quel était le cancre qui avait besoin d’être passé par la fenêtre pour l’emmerder dans sa sieste.
La palme d’or du premier emmerdeur de ce début d’après-midi était donc… Il s’arrêta net en observant son visiteur, soudainement très blasé et incroyablement agacé.

- Qu’est-ce que tu fou là toi ?

Sérieux, qu’est-ce que Lulubrutis faisait dans son infirmerie ? En plus, il était vachement blanc l’autre là. Si jamais il avait fait une connerie, il ne chercherait même pas à comprendre et il le passerait par la fenêtre. Non mais vraiment… en plus cet abrutis l’avait surpris à surgir comme ça sans prévenir… Enfin, disons plutôt qu’il ne c’était pas attendu à le voir aussi tôt. Surtout qu’il n’avait même pas eu le temps de le prévenir qu’il allait travailler ici…
Il le toisa donc du regard, attendant qu’il s’explique tout en mettant les mains dans ses poche avant de s’asseoir sur l’un des lits. Bon, techniquement c’était le malade qui devait s’allonger et lui qui devait rester debout à l’ausculter. Mais là il s’agissait de Lughaidh et donc, ça changeait tout.

Lughaidh… mais vraiment, il ne s’y ferait décidément jamais à ce prénom imprononçable.
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Sam 20 Jan - 1:24

Lughaidh A. Yrjönen & Elspeth Heh Ahmèsvendredi 19 janvier 2018, 13:15 - 622 mots
Salut beau gosse...
Parti dans un de tes rêves éveillés, yeux à demi-clos, une main sur le plexus, tu te mets donc à... voler à dos de sombral, quelle imagination tu as dis donc, avec un livre qui abrite un dragon, de mieux en mieux, et tu... chutes. Comment ça tu chutes dans ton propre rêve évei-... Un jaune safran te fait ouvrir les yeux et s'invite dans ta vision sous la forme d'une ligne de... cardiogramme, comme les moldus de Grey's Anatomy appellent ça. ... Ah. Donc il est bien ici. Donc tu n'as pas rêvé. Ah ouais... c'est vraiment lui. Ton visage complètement blasé et shouté à la paresse, tu remercies ta conscience de ne pas avoir halluciné la présence d'Elspeth. ... Redescends, Lulu, si tu as vu la couleur de sa voix c'est qu'il a parlé. Pétard, t'en avais tellement rien à foutre de ses mots que t'as pas fait attention. Ce jaune safran est si beau... Eh... ouais... redescends, Lulu, redescends. Tu arrives à chopper la fin de sa phrase, soit « là toi », et tu te contentes d'arquer un sourcil. Bon, mémoire auditive enclenchée, tu repasses les dernières secondes dans ta tête en te focalisant sur ce que tes oreilles ont perçu et non ce jaune safran... pétard il est beau ce jaune safran... erhm.

Tu remarques enfin qu'il te toise alors que la question du médicomage explose dans ta mémoire. Ce que tu fais là ? Tu arques un sourcil, ton petit sourire en coin qui étire légèrement les commissures droites de tes lèvres. Ce que tu fais là ? Tu travailles ici, tout comme lui. Et c'est plutôt à toi de demander ce qu'il fait ici, il ne t'a pas dit qu'il rejoindrait les rangs d'Aghaistin en tant que médicomage. Tu t'en fous complètement qu'il te l'ait pas dit, au fond... hm... ouais tu t'en fous, en fait. Sans parler, en grand amant du silence que tu es, tu te contentes de soulever tes vêtements - le haut de tes vêtements - pour lui montrer... l'hématome violet très sombre sur ton plexus solaire. Tiens, ça s'est étendu à ton sternum et un peu au-delà ? Bah dites donc, ça grandit vite ces machins. Tu notes enfin ( tu as continué de le toiser mais tu as décidément une mémoire très sélective ) qu'il est assis sur un des lits mais tu ne bouges pas de ta position pour autant. Trop fatigant, trop... « bougeant » et, surtout, pas envie.

- J'ai juste besoin d'un baume, El'., dis-tu de ta voix rauque et grave même si le son de ta voix est à un débit faible.

Enfin, faible... pour toi, c'est un débit normal et tu sais que pour lui aussi. Entre amoureux du silence, vous vous êtes vite entendus sur ce point par le passé. Tu ne le salues pas ? Trop chiant, trop bruyant, inutile de gaspiller le silence en le saluant alors que tu es sous ses yeux. Pas de s'il te plaît ? Pareil, trop long, et depuis le temps El' sait très bien que c'est son ton de voix qui sous-entend les « s'il te plaît ». Ta voix est blasée, toujours blasée, mais lui saura voir la différence. Y a plutôt intérêt qu'il le sache, depuis le temps... Tes mains se glissent dans tes poches et ton haut glisse sur ta peau pour finalement retrouver sa place normale, comme si tu ne l'avais jamais remonté pour que El' puisse voir ton hématome. Quels merveilleux vêtements tu as...




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Sam 20 Jan - 15:08

T'es sérieux...
Il était toujours rassurant de voir qu’il y avait des choses qui ne changeait pas. Comme la réactivité quasi-légendaire de Lughaidh par exemple. Il avait eut le temps de s’asseoir sur le lit et de balancer les pieds dans le vide pendant cinq minutes avant qu’il ne lui réponde alors qu’il touchait facilement les pieds par terre.
Finalement, il aurait pas du quitter le bureau…

Rien que de voir sa tête l’agaçait, encore plus dans l’infirmerie, mais si en plus il se permettait de sourire… Devait-il en conclure qu’il était venu là seulement pour l’ennuyer ? Devait-il le passer immédiatement par la fenêtre sans attendre qu’il réponde ? Quoiqu’il ne savait probablement pas qu’il était à l’écoute et donc, il devait être venu pour une bonne raison de base… Même si, concernant Lu’, il devait avoir comprit qu’il était là d’une manière ou d’une autre.
Il commença à soulever son haut et c’est lui qui haussa un sourcil cette fois… avant d’aviser le jolie bleu. Il ignorait ce qui c’était passé mais il ne l’avait pas loupé, le bleu s’étaler tout bien comme il fallait. Oui, car il n’avait aucun doute sur le fait que ce soit quelqu’un qui lui ai donné un coup après avoir perdu patience. Lu’ faisait souvent cet effet là sur son entourage après tout.

Il soupira, tout en passa une main dans ses cheveux presque blanc et particulièrement désordonné en ce milieu de journée.

- J'ai juste besoin d'un baume, El

Non, sans blague… Il y avait un seul problème, il en était à court là. Il espérait sincèrement que ce n’était pas le brun qui avait vidé la réserve de l’infirmerie. Et il savait qu’il en était capable. Pas qu’il n’était pas doué mais il était plutôt irrécupérable.

- Il faut en faire.

Au moins, il savait qu’il avait les ingrédients pour cela. Et comme ils venait tout droit de sa famille paternel, c’était les ingrédients en lesquels il avait le plus confiance parmi toute ses commandes.
Il lui lança un regard exaspéré qui demandait ce qu’il avait encore foutu pour avoir un tel hématome avant de retourner vers son bureau, ne prenant pas la peine d’inviter le professeur à le suivre. Il le savait très bien et surtout quand c’était pour faire une potion.
Il s’arrêta toutefois, la main sur la porte de la poignet. Se souvenant de ce qu’il avait apporter avec lui. Ce n’était pas aussi efficace qu’un baume mais ça pouvait toujours soulager la douleur et il savait combien un coup à cet endroit là pouvait faire mal. Ah, il avait aussi de la potion calmante pour les douleurs… mais il n’aimait pas l’utiliser pour ce genre de chose.

Fouillant dans l’énorme sac noir posé sur le bureau, il en ressorti un tube d’arnica qu’il balança à la figure de Lu’ avant de se débarrasser de sa blouse pour la poser sur la chaise. Entre les blouses et les chemises, il ne sait pas ce qu’il détestait le plus… mais tenue correcte exigé pendant le service.
Reprenant sa fouille, il sortit une a une les petits bocaux contenant les ingrédients. Cela faisait longtemps qu’ils n’avaient pas fait de potion ensemble… mais il fallait dire qu’ils avaient vraiment été pris par le travail. Il se massant distraitement la tempe tout en vérifiant qu’il n’oubliait rien.
De mieux en mieux




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Ven 26 Jan - 11:04

Lughaidh A. Yrjönen & Elspeth Heh Ahmèsvendredi 19 janvier 2018, 13:15 - 636 mots
Fallin' in our past...
Une main sur ton bleu, tu mets plus d'une dizaine de secondes à réagir à ce que t'a dit ce médicomage, c'est-à-dire à planter tes yeux dans les siens. Il faut en faire ? Réjouissant. Le contraire t'aurait de toutes façons étonné, El' est du genre à ne croire qu'en les potions et autres baumes guérisseurs qu'il fait lui-même. Un sourire émerge au coin de tes lèvres et tu te décroches du mur avec lenteur. Tu as compris pourquoi il s'est donné la peine de te dire ça ; c'est pour que vous fassiez ce baume à deux. Il y a des habitudes qui ne changent pas, comme quoi... Tu ne réagis pas à son sourire exaspéré, gardant ton éternelle expression blasée et ennuyée, et tu le suis avec la même lenteur qui t'a amené ici. Autant dire qu'il a le temps de commencer à rassembler les ingrédients que tu n'as pas encore passé les portes de son bureau. ... Et qu'il a aussi eu le temps de te lancer un tube d'arnica avant ça, une chance pour lui qu'il soit directement arrivé dans ta main. Tu t'arrêtes trois secondes le temps de jauger le tube d'arnica. Ouais... c'est pas ça qui va t'aider. Et vu que ton hématome a commencé à virer au noir quand tu l'as montré à El', vu combien marcher devient un parcours du combattant, tu sais que le crétin de wouwou t'a au moins fêlé une côte. Alors que tu avais rien fait pour une fois, merde...

Tu arrives enfin dans le bureau en le voyant se masser une tempe. Tu regardes les ingrédients qu'il a sorti et tu comprends assez vite quelle potion il a en tête. Tu t'appuies à l'encadrement de la porte de ta main libre pour entrer et tu vas directement chercher deux ingrédie-... Ouais... Tu ne sais pas où il les a rangé exactement. À l'aide de deux accio informulés, tant que tu peux conserver le silence, tu le conserveras, tu fais venir ce que tu as en tête. Deux bocaux arrivent vers toi et tu les entoures de ton bras libre pour les serrer contre toi et les poser à côté des autres. Ta main gauche, qui tient ta baguette, se trouve toujours contre toi et tu pousses un soupir blasé. Tu regardes les bocaux puis le chaudron... et tu ne peux pas retenir le petit et ténu sifflement d'admiration. Il a amené son chaudron personnel ou celui que sa famille maternelle lui a refourgué ? En tous cas c'est un chaudron de grande qualité. Ça ne t'étonne pas venant de lui mais l'ancien chaudron qui occupait les lieux fait vraiment pâle figure à côté. Tu regardes le tube d'arnica que tu as dans la main droite et tu le mets de côté. Tu n'en as pas besoin. ... et, de toutes façons, il ne te servira à rien à part faire un choc de froid sur ton hématome puis diffuser une grande chaleur.

Tu ranges ta baguette et tes deux bras tombent le long de ton corps. Les ingrédients sont sortis. Le chaudron est là. Les éventuels ustensiles dont vous aurez peut-être besoin... là-bas. Tu les rapproches du chaudron et tu commences à la préparer, sans rien dire, retrouvant la rapidité qui est la tienne. Pour préparer une potion, il y a des moments où il faut savoir être rapide de toutes façons. Une petite lueur danse dans tes yeux, tu n'as pas besoin de te tourner pour savoir que El' s'est activé aussi. Ouais... ça faisait bien un moment que vous n'avez fait de potions à deux.




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Sam 27 Jan - 19:26

T'es sérieux...
Rassembler les ingrédients ne l’avait absolument pas empêché de constater que le « professeur » était vraiment lent. Mais vraiment beaucoup plus que d’habitude. Il soupira, continuant sa fouille tout en se notant de vérifier qu’il ne c’était pas casser quelque chose en plus d’avoir récolté un hématome assez monumentale. D’ailleurs, il n’avait toujours pas répondu à sa question l’autre truffe. C’était une évidence, un jour il allait vraiment ce le faire.
Quand le brun entrant enfin dans son champs de vision, il lui avait balancé un tube d’arnica au visage -et merde, il l’avait rattrapé comme il fallait ce con- et il avait quasiment finit de rassemblé les ingrédients, vérifiant qu’il ne manque rien. Deux pots rejoignirent rapidement ceux qu’il avait déjà posé à côté du chaudron et il hocha vaguement la tête.

Le médicomage ne pu retenir une grimace d’exaspération face au sifflement d’admiration de Lughaidh. Mais vraiment, à cause d’un chaudron… certes, il en jetait comme chaudron, mais ce n’était pas comme si on lui permettait d’en avoir un de la qualité inférieur. Heureusement qu’il tenait à sa tranquillité ou quelqu’un aurait eu la façade en réparation pour plusieurs mois…
La potion commence alors que les deux ce mettent au travail d’un même geste. Au moins, le brun n’est pas handicapé puisqu’il a toujours la même rapidité en préparant les ingrédients. Quoique… cela ne l’empêche absolument pas de jeter un sort de diagnostique au passage sur le collègue… et une grimace supplémentaire suivit d’un soupire exaspéré. Et ce n’était pas comme s’il soupirait souvent mais là, il fallait que ça sorte.

- Tu me fais chier.

Il osait se ramener comme un cœur avec une côte fêlée à la limite de casser. C’était officiel, il offrirait des fleurs à la personne qui avait fait cela. Ça pourrait être intéressant après tout. Et oui, il avait bien pensé à « la personne », car il n’était pas dupe, cela aurait été trop beau que l’autre pomme de terre se fasse ça en trébuchant simplement dans le vide tout en haut d’un escalier.
Même si l’on pouvait toujours rêver.
Il brûla d’un geste fatigué le parchemin sur lequel le diagnostique c’était écrit tout en lui jetant un regard noir avant de reprendre comme si de rien n’était.

Le baume passant avant tout, il gardait le silence tout en continuant de s’activer. De toute façon, il aurait la réponse tôt ou tard alors il n’allait pas gaspiller de la salive pour rien. Et puis… il aimait bien observer Lu’ quand il avait cette lueur dans les yeux. Parce que ça voulait dire que l’autre était bien à ce moment. Pas que cela avait une quelconque importance… Hum…
Toujours était-il qu’il ne pouvait pas s’empêcher de s’inquiéter quand même et cela se voyait à la ride qui se creusait entre ses deux sourcils. Autrement dit, il allait vérifier manuellement si le sort de diagnostique ne c’était pas planté et s’il n’avait rien oublié surtout. Il ne voulait pas prendre le risque de le laisser déambuler à moitié mort dans les couloirs. Encore que pour la moitié morte ça irait mais c’était la moitié vivante qui allait le faire chier.

Enfin, il lui restait toujours de la potion de sommeil sans rêve au fond du sac si jamais…
De mieux en mieux




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Dim 28 Jan - 20:29

Lughaidh A. Yrjönen & Elspeth Heh Ahmèsvendredi 19 janvier 2018, 13:15 - 551 mots
Fallin' in our past...
Ta rapidité soudaine a dû éveiller encore plus les soupçons du médicomage, même si tu sais très bien qu'il devait déjà s'en douter, mais ça ne t'empêche pas de continuer la préparation alors qu'il te lance un sort de diagnostic. Tu ne vois pas sa grimace mais tu entends ton soupir exaspéré... qui te blase d'emblée. Donc, le crétin de wouwou t'a bien au moins fêlé une côte. Tu respires plus profondément en méprisant complètement le pic de douleur que ton action engendre. Potion. Tu es en train de préparer une potion, un baume plus exactement mais bref, tu ne peux pas te permettre de laisser tes pensées te distraire. Potion, Lulu, penses potion. Un jaune safran traverse ta vision, vaguement, et tu esquisses un sourire à la vue de cette couleur que tu aimes tant ; les mots de El', en revanche, te laissent aussi indifférent que d'habitude. C'n'est pas comme si tu ne savais pas déjà que tu le fais chier, hein... Tu tousses et ricanes mentalement, la même lueur dansant au fond de ton regard, et ton sourire s'efface de tes lèvres. Ton visage est encore plus blasé qu'à l'accoutumée et tu ne prêtes attention ni au parchemin qui brûle ni au regard noir ( que tu devines plus que tu ne vois ) qu'il doit sûrement t'avoir lancé à un moment ou un autre.

Le silence qui s'installe te plaît, ça te repose et les yeux et les oreilles. ... pis bon, tu aimes tellement le silence que tu as repris bon nombre de tes élèves là-dessus quand ils parlaient pour rien. Bref. Concentré sur la préparation de la potion, tu remarques au bout d'une minute le pli qui s'est creusé entre ses deux sourcils. Profitant d'un temps mort de la préparation - que tu surveilles toujours -, tu lèves discrètement les yeux au ciel... au plafond... bref, c'est la même chose, tu les lèves vers le haut.Tout en continuant d'observer la préparation du coin de l'oeil, tu diriges ton regard vers le médicomage. Alors... inquiet ou concentré ? D'ailleurs, en parlant de ça, tu as bien une côte fêlée ? Si t'en as plusieurs fracturées, tu jures que le bureau du crétin de wouwou va s'encastrer dans ta tête. Tu penches imperceptiblement ta tête de côté et tu te décides à rompre le silence.

- « J'ai quoi du coup ? Une ou plusieurs côtes fracturées ? », lances-tu de ta voix rauque et grave, toujours à un débit très faible mais parfaitement audible pour lui.

Tu jettes un coup d'oeil à la potion et tu rajoutes un ingrédient, voyant à la mixture que c'est le moment pour ça. Finalement, à peine ta question posée et le bleu nuit de ta voix parti de ta vision, tu te reconcentres sur ta potion. Ouais... en fait tu t'en fous de savoir ce que tu as. Tu vas définitivement encastrer la tête du crétin du wouwou dans son putain de bureau dès qu'il t'en donnera l'occasion. Sale cabot. ... Enfin... si t'arrives à ressortir vivant de l'infirmerie, déjà. Ça c'est une autre histoire.




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Dim 28 Jan - 21:42

T'es sérieux...
Le silence s’étend alors qu’ils étaient là comme deux andouilles à observer le baume pour attendre LE moment où ajouter l’ingrédient qui finirait la potion. Pas que le silence dérange mais cela suffit au blond pour partir vers d’autres pensées, creusant la ride entre les sourcils et prouvant son inquiétude. Mais en même temps, qui se ferait une telle blessure dans une école ? Une putain d’école ?! C’était sensé être calme et tout gentil… Bon, sauf quand il s’agissait de jouer au Quiddicht. Mais Lu’ ne jouait pas à ce jeu.
Il ne savait plus s’il devait envoyé des fleurs au responsable ou les lui faire manger par la racine.

- J'ai quoi du coup ? Une ou plusieurs côtes fracturées ?

Le blond relève la tête, juste assez pour lui lancer un autre regard noir. Pourquoi l’autre nouille lui pose la question alors qu’il sait pertinemment que ça ne l’intéresse pas plus que ça ? Enfin si, mais non. Et de toute manière, lui dire ne changerait pas grand-chose. Il n’était pas un médicomage pour rien alors, il serait sur pied en moins de temps qu’il en fallait pour le dire, et sûrement beaucoup moins qu’il lui en fallait pour trouver le moyen de revenir dans un état similaire. Ou pire..

La potion vira et il observa pensivement Lughaidh mettre le dernier ingrédient. Finalement, venir travailler dans cette école n’était pas une si brillante idée que cela. Mais à quoi c’était-il attendu en venant là où Lu’ était ?
Il soupira, se massant une tempe. L’espoir faisait vivre en somme.

Soupirant, il vérifia une dernière fois la potion du coin de l’œil avant de faire le tour du chaudron pour se planter devant Lughaidh. Mettant les deux mains sur le torse du brun, il le poussa contre le bureau.

- Assis. Maintenant. Pas bouger.

Il pensait quoi aussi ? Qu’il allait juste se contenter d’un sort diagnostique, un baume de soin et le renvoyer ? Il pouvait s’estimer heureux s’il ne se mettait à utiliser son sort fétiche sur lui pour… Non, il fallait qu’il se calme. Après-tout, ce n’était que la première fois qu’il voyait Lughaidh à l’infirmerie.
Sans attendre de réaction de sa part -de toute façon, il aurait eut droit à quoi d’autre hein...- il commença à lui retirer sa veste qu’il lança sur le dossier de la chaise non loin et qui fut suivit très rapidement par la chemise. Puis il commença à retirer son tee-shirt, lui lança un regard sévère pour lui faire comprendre qu’il fallait mieux qu’il l’aide à retirer ce putain de tee-shirt sans l’ouvrir.

Quand le haut eut rejoint ces condisciple, il laissa ses doigts balader sur le bleu puis sur les côtes désigné par le sort de diagnostique, vérifiant dans un premier temps l’endroit précis avant d’appuyer dessus. Remarquant la réaction le Lu’, il eut un sourire en coin en se redressant, assez moqueur.

- Une de fêlée et une de cassée. Prends un lit, dors. Je finis ça.

Et en plus, il devait ranger le foutoir qu’il avait fait en vérifiant tous les ingrédients de l’infirmerie ces sept derniers jours. Surtout que le baume devait reposer un peu.
Tournant le dos au brun tout en lui faisait un dernier geste pour qu’il aille se coucher, il commença à remettre de l’ordre dans les lieux.
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