« Il n'y a pas meilleure ville que Zootopie, j'ai pu réaliser mes rêves. »
ㅡ Ben - 22 ans, mannequin
« Zootopie est une ville si jeune et qui ne s'arrête jamais, je suis fière d'y habiter. »
ㅡ Anna - 24 ans, fleuriste
« J'avais tout perdu et quand je suis arrivé ici, j'ai réussi à retrouver du travail, un logement, une famille... »
ㅡ Anonyme
« J'adore cette ville, je ne pourrais vivre nul part ailleurs ! »
ㅡ Isabella - 19, étudiante
« Zootopie m'a apporté bien plus que ce que j'espérais, c'est une ville si enrichissante. »
ㅡ Steeve - 35 ans, thérapeute

LE MAIRE
compte fondateur - mp
Zootopie est une ville cosmopolite où ne vivent que des thérianthropes et où chaque espèce cohabite avec les autres ; qu’on soit un prédateur ou une proie, tout le monde y est accepté.
  Idéalisée, cette ville à l'aspect utopique, est au centre de toutes les attentions, avec cette idée que tous les rêves sont possibles et que chacun y a sa place, que chacun peut devenir qui il souhaite - que chacun puisse devenir quelqu'un de meilleur.  Mais la vérité est bien loin de cette utopie véhiculée, puisque les inégalités sont encore d'actualité et que la discrimination au sein de la population ne fait que s'accroitre...

 Plongez alors au coeur d'une intrigue où vous devrez combattre et mener une lutte pour prouver que vous êtes plus que ça, que vous valez bien plus que ça.

08/06/18
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l'autre côté du paradis — summer
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Fabel F. Farray
ordre de l'hippogriffe
Sam 20 Jan - 22:36

Un dernier regard aux alentours, et tu te lançais, traversant la pièce à pas feutrés. Ce n’était qu’une question de seconde avant que tu n’arrives, et ce n’était pas pour te déplaire. Aussi appréciable qu’était l’adrénaline de l’instant, tu ne tenais pas à rester trop longtemps dans les couloirs, à fureter après le couvre feu : Autrement, on te remarquerait vite.

Ce n’était pas tant les réprimandes que tu craignais. D’elles, tu avais pris l’habitude. Tu te contenais d’acquiescer docilement face aux reproches, une culpabilité feinte placardée sur le visage comme une affiche sur un mur. Et dès qu’on te tournait le dos, l’affiche s’envolait au gré du vent de tes mauvaises idées.

Celle là n’était pas la pire, mais ce n’était pas ton but que te faire remarquer. Ton but, c’était de chasser l’ennui - Le tien, et celui de Summer.

À la lumière de ta baguette, tu te faufilas doucement à travers la dernière pièce, direction les dortoirs. La voie était libre, même s’il résonnait au loin les pas des préfets qui arpentaient l’école pour attraper les farceurs dans ton genre. Un pied après l’autre, et tu y étais - La porte de Summer. Avec la prudence d’un cambrioleur, tu glissas ta main sur la poignée et

La porte fermée de Summer.

Il n’avait pas vu ton message ?
Ou pire, il t’ignorait !
Comment pouvait-il faire une chose pareille ??
À toi ???

Après une inspiration fragile, tu toquas doucement contre le bois, pour lui signifier ta présence. L’écho de ton geste se réverbéra à travers tout l’étage avec ce qui te semblait être un plaisir sadique. Dans ton petit cerveau coupable, le bruit était tel un brouhaha cacophonique qui traversait les escaliers et ignorait les murs pour trouver une place confortable dans l’oreille du directeur.

il viendrait bientôt pour toi, c’était obligé.

Summer ! tu chuchotas avec reproche. Je sais que tu ne dors pas ! mais il n’était pas de ceux qu’on pouvait faire plier sans arguments. Il était temps pour toi de sortir le grand jeu. Si un préfet me trouve devant ta porte, que tu commençais, oisive, un regard hautain sur tes ongles parfaitement manucurés, je vais lui dire que je sortais justement de ta chambre, quelle coïncidence ! et tu ajoutas, histoire que ce soit bien clair, que tu es complice. Ta langue roula avec plaisir sur ce dernier mot, pour qu’il en comprenne toutes les conséquences.  

Si je tombe,
Tu tombes aussi.

Parce que vous étiez dans le même bateau décadent, tous les deux, qu’il le veuille ou non.

Got you wrapped around my finger, babe
You can count on me to misbehave

ꕤ quiel ꕤ





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Summer Gallagher
ordre du sombral
Dim 21 Jan - 21:15


Dans le fond que peu compliqué, Summer qui pour certains pourrait sembler rabat-joie. Pour d’autres, il aurait plus cette allure plate, jusqu’à même en être malheureux. Mais pourtant Summer est là, surement dans sa bulle, un peu ailleurs, dans ses idées loin de toutes ces choses qui lui sonnent tant creuses et superficielles. Alors pour lui, dans cette façon d’être et de faire. Par sa lassitude qui l’habite, simplement une douce habitude d’obéissance. Parce qu’il n’y avait en vérité aucun plaisir dans l’immaturité de certains, outre passer le couvre-feu n’était clairement pas sujet de ses pensées.

Bien sûr, il n’avait rien à dire sur ceux qui avaient cette douce habitude d’user de la noirceur des heures pour se rendre dans divers endroits qui leur paraissaient vitale, ou bien juste par amusant et goût du risque. D’ailleurs, Malcom était ainsi. Et c’était toujours et malgré tout, quelques choses qu’il ne comprendrait jamais. On aurait beau lui proposer, il ne viendrait pas. Parce qu’il n’en voyait pas l’intérêt, parce qu’il avait autre chose à faire. Mais surtout, parce que tout cela était bien trop fatiguant à ses yeux.

Alors le choix n’était que facilité pour lui, aucune option, aucune proposition. Rien. Juste la quiétude d’être bien au chaud dans ses couettes. Son oreiller légèrement remonté pour soulever son dos dans sa lecture. Une douce lumière pour permettre une détente acceptable, ses doigts qui glissent sur les quelques pages de son bouquin, l’une après l’autre, pour en tourner les pages. Il lit, simplement. Savoure cet instant qui lui est dédié, à lui et tout seul dans le silence le plus total.

Mais le temps est souvent mauvais joueur.

Il arrive, change toute la plénitude en un simple claquement de doigt. Summer dans sa solitude qui n’avait rien demandé, et surtout pas ça.

Cette vibration sur son chevet, son téléphone qui vibre venant ainsi déranger son instant. Il vibre, non pas une fois, mais bien trois. Trois horribles éléments, horribles messages qui ne lui entraînèrent qu’un grincement de dent. Le regard qui s’égard, tombe avec lassitude vers l’écran clignotant. N’apporte finalement que des malheurs dans ce monde qui ne le sied que peu.

Il soupir, autant de fois que de message reçu. Aucun énervement pourtant, juste de la blassitude à son égard. Envers elle et aux autres, à tout ceux qui réfléchissent comme elle. Ils n’apportent finalement que la misère, mauvais genres, mauvais corbeaux. Un brouhaha incessant ou son seul désire est de s’échapper furtivement.

Pauvre Summer.

Pourtant, il prend sa force, il prend tout ce qu’il peut trouver en ces tristes heures. Le courage de sortir de ses draps bien chaud pour fermer sa porte de chambre à clé. Malcom ne lui en voudrait pas lorsqu’il reviendrait, après tout, il pourrait la rouvrir avec facilité. Mais elle c’était une autre histoire. Bien rapide, bien présente. Finalement, Summer en était presque effrayé de voir à quel point elle en était motivée. Le sombral qui n’avait que le temps de retourner dans son cocon de chaleur avant que la porte se mette à troubler le silence nocturne du dortoir.

Pourquoi ?

Pourquoi lui ?

Mais il espérait, il espérait malgré tout que cela lui suffise. Qu’elle comprenne qu’il ne souhaitait pas elle. Pas aujourd’hui, pas ce soir. Non. Même jamais ? Pourquoi est-ce qu’elle lui faisait ça exactement déjà ?

Rien ne la ferait changer d’avis. Evidemment. Fabel était comme ça, avec son caractère. Pourtant Summer, malgré la menace de son opposant ne pouvait réagir. En vérité, il avait peut-être un peu peur, peur de découvrir pourquoi elle était là ce soir, bien qu’elle violait le couvre-feu. Mais ce soir, elle ne bougerait pas tant qu’il ne lui ouvrirait pas la porte, et Summer ne bougerait pas une seconde fois.  

Lire et dormir.

Ses seuls souhaits, pourquoi était-ce trop demander ?

Et Summer sous un soupir, attrape son téléphone pour y pianoter quelques mots avant d’enfoncer sa tête sous ses draps.




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Fabel F. Farray
ordre de l'hippogriffe
Lun 22 Jan - 1:22

Silence.

La porte ne bougeait pas, et toi Fabel, tu commençais à perdre une patience que tu ne te savais même pas avoir. Défaite, tu laissas tes jambes se plier avec dramatisme, pour finalement poser ton front contre le bois intransigeant. Dans la poche de ton gilet, ton portable vibra une fois.

une seule fois

avec un soupir agacé, tu consultas le mystérieux message qui était bien évidemment de summer, et lui écris une réponse en l’espace de quelques secondes : tu étais très efficace avec les téléphones, principalement parce que tu ne lâchais jamais le tien.

derrière ce triste mur sur lequel tu t’appuyais, tu n’entendais rien.
mais tu n’abandonnais pas encore tout à fait.

t’éloignant de l’entrée (tragiquement close) de quelques pas, tu sortis ta baguette adornée de son délicat ruban. lorsque ta mère l’avait noué autour de son manche juste avant ton départ pour aghaistin, elle t’avait promis qu’il agirait comme un charme protecteur, qu’il t’empêcherait de rater tes sorts. il appartenait à une auror sans pareille, après tout.

un ruban d’exception
pour une sorcière d’exception.
tu vas tous nous impressionner, fabel.


mais ce n’était pas des choses auxquelles tu devais penser, pas alors que la soirée était si belle. je vais ouvrir cette porte, summer. un avertissement plutôt qu’une menace alors que tu enchaînais avec un sortilège : Alohomora.

clac,
il retentit un bruit de verrou qui se tourne.

époussetant le col de ta chemise avec fierté,
un ruban d’exception pour une sorcière d’exception,
tu poussas doucement la porte, glissant ta tête dans son ouverture pour évaluer la situation. pas de colocataire en vue, et la cible n’avait pas bougé de son lit. c’en était presque vexant.

sur la pointe des pieds, tu parcourus les quelques mètres qui te séparait de l’insouciant jeune homme pour t’asseoir sur son lit comme si c’eut été la chose la plus normale à faire. et sans douceur, tu tiras ses draps d’un geste énergique pour déclarer : allez trésor, on se réveille.

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Summer Gallagher
ordre du sombral
Mer 24 Jan - 10:59


La tête sous les draps, visage caché de tout horizon. Il cherche à fuir d'une manière bien enfantine, priant simplement qu'elle revienne sur ses pas et que l'idée d'aller se coucher pouvait lui venir soudainement à l'esprit. Douce utopie que sont ses pensées, Fabel bien plus dérangée que le permettrait l'ordinaire. De nouveau cinq vibrations, dont la signification sonne l'heure de l'apocalypse à ses yeux, Summer qui ne prend même pas la peine de les regarder, préférant opter pour leur suppression mentale, comme si il s'imaginait que cela allait suffire pour les faire disparaître dans leur création. Elle et ses envies suicidaires.

Mais évidemment, rien n'est juste en ce monde dont l'humour le dépasse. Summer dont les muscles tressaillent, les mains qui s'accrochent plus encore à la hauteur de sa tête pour que le drap ne puisse disparaître tout comme sa quiétude factice. Ce claquement qui indique l'inévitable, celui que le sombral avait rayé de son cœur comme un interdit insoupçonnable.

Le mauvais jeu, le mauvais genre. Telle était la conclusion presque hâtive de cette tricherie dans les ressentiments de Summer. La magie pourtant présente, rien n'était d'origine naturelle dans ses choix et dans son existence. Un soupire étouffé qui s'exprime alors tel un étranglement des plus sourds lorsque la porte s'ouvre laissant alors place à cette approche  physique qui le rendait encore plus inquiet.

Sa respiration qui se fait effroyable bien qu’aucun mouvement ne se fait ressentir. Summer dort dans sa demande, mais il ne souhaite qu’une seule et unique chose qui ne peut-être que unanime avec son cœur. Cette chose qui n’est certainement pas cette pression soudaine qu’il ressent à travers son matelas, l’étrange sensation de savoir qu’un inconfortable être s’y est installé dans le plus grand du sans gêne. Puis s’ensuit ce combat ardant pour ses draps, l’un souhaitant l’en dévêtir tandis que l’autre ne désir que de s’y enfoncé bien plus encore.

Quelques minutes tout au plus avant que Summer ne l’abandonne, non pas par force différente mais bien parce que sa position ne lui en était aucunement favorable. Victoire pour Fabel, défaite pour Summer perdu de protection.

━ Qu'est-ce que tu me veux Fabel.

Une grognement des plus énervé, des paroles presque bu tellement il ne souhaitait rien de sa présence ici.

━ En fait non, je n'en ai rien à faire. Retourne dans ton dortoir, je veux juste dormir en paix.

Il ne prend d'ailleurs même pas la peine de s'asseoir pour être face à elle, son regard qui l'ignore avec dédain avant de lui tourner le dos pour se rendre au pays des rêves.

Loin de tout,
loin d'elle.

Simple cauchemar.




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Fabel F. Farray
ordre de l'hippogriffe
Sam 27 Jan - 21:41

et tu ris de son air grognon, qui lui donnait l’air d’un enfant à qui on avait volé son jouet. c’est que monsieur ne t’intimidait pas beaucoup : autrement, tu n’oserais jamais l’importuner de cette façon, même si tous ces simulacres n’étaient que pour son bien (mais cela, il peinait encore à le comprendre, à ton grand désarroi). assise sur son lit, tu te penchas un peu vers lui avec un sourire sincère et des yeux étoilés, raillant tout son prétendu malheur.

Tu t’apprêtes à formuler une réponse, alors que tes cheveux tombent en cascade sur son visage - mais il te coupe, impoli comme il est. tu lèves les yeux au ciel, une moue boudeuse qui salit tes traits de poupée, à se demander qui était l’enfant, désormais. la victoire sur son verrou t’avait fait oublier la guerre, qui était encore loin d’être gagnée ; mais ce n’était pas ton genre d’abandonner si facilement.

tu consultes tes options. puisque la capitulation était hors de question, il te restait le charme et la comédie, des disciplines dans lesquelles tu excellais toutes les deux. et parce qu’il te fallait frapper fort face à un adversaire si coriace, tu choisis de les allier pour mettre toutes les chances de ton coté. après une inspiration concentrée, comme celle d’un acteur s’apprêtant à rentrer à scène, tu cherchas sa joue, y risquant ta main comme si c’eut été sa juste place pour tourner son regard vers le tien.

summer... voix langoureuse. c’était tout ou rien et toi, fabel, tu jouais pour gagner. je ne comprends pas, tu ne veux pas t’amuser avec moi ? long cils noirs qui papillonnent, et une déception sans nom au fond de la pupille. les yeux bas, tristes, tu marques une pause, plonges la salle dans un silence curieux, avant de porter le coup de grâce. tu me trouves laide, c’est ça ? tu me détestes ?

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Summer Gallagher
ordre du sombral
Mer 7 Fév - 19:09


Un grognement des plus sombre lorsque Fabel entre en contact avec sa joue. Il sursaute pour se relever, s’échapper de ce contact qu’il ne désirait aucunement. Alors elle fini par gagner, elle et sa chevelure rosée. Summer qui se relève, s’assit face à elle pour la dévisager avec ce regard rempli de haine qui n’existait qu’à travers lui.

━ Ta laideur n’a rien avoir avec cette histoire.

Principalement parce qu’elle était totalement inexistante. Personne ne pouvait le nier, même si l’on y mettait toute la plus mauvaise foi du monde. Fabel avait ce physique délicat qui la rendait particulièrement attirante. Il ne faisait aucun doute qu’elle était réellement jolie, bien qu’il fût excessivement dommage que sa personnalité ne s’harmonise pas avec cette enveloppe corporelle.  

Mais quand bien même il s’agirait en réalité de l’être le plus laid de la terre, le refus de Summer n’était en rien lié avec sa physionomie. Il n’avait pas envie, pas envie de sortir, pas envie de se lever, pas envie d’être debout. En soit, son refus d’exister ce soir s’avérait être total tant qu’il ne s’agirait pas de pouvoir dormir jusqu’au bon matin. Un second grognement.

━ Je ne te déteste pas non-plus.

Du moins, pas exactement. Par moment, elle était acceptable et cela ne le dérangeait pas tant que ça que l’hipogriffe vient le voir. Du moins, tant que le dérangement était un minimum justifié ou justifiable. Mais, les trois quarts du temps restant, elle était énervante. Simplement et il n’y avait juste pas d’autre mot pour la caractériser. Elle était énervante, mais pas au point de la détester. Alors il soupirait, il grognait.

Un peu comme à chaque demande. Un peu comme à chaque fois.

Parce que finalement les soupires et les grognements n’étaient que digne de sa personne. La seule chose qu’il était capable de faire pour s’exprimer, parce que c’était simple, rapide. Et surtout, ça ne demandait pas beaucoup d’effort. Bien qu’en vérité, Summer ignorait simplement la ‘’bonne façon’’ de se manifester.

━ C'est juste que je ne veux pas.

Parce que c’était énervant, risqué et simplement parce qu’il avait autre chose à faire que de violer le couvre-feu. Fallait-il réellement tout lui expliquer lorsqu’il ne voulait pas l’accompagner dans ses histoires toutes plus farfelues l’une que l’autre ? Summer qui dans un mouvement de mauvaise fois attrape son téléphone pour regarder l’heure qu’il était exactement. Son regard qui s’assombri de plus belle, bien que cette impression de dureté s’efface au fur et à mesure du temps.

━ Bon, dit moi de quoi il s’agit. Je n’ai pas envie de supporter tes représailles ce soir.

Il avait trop bien appris à la connaître.

Mais ce n'était pas pour autant qu'il changerait d'avis. Bien têtu comme il était.






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