« Il n'y a pas meilleure ville que Zootopie, j'ai pu réaliser mes rêves. »
ㅡ Ben - 22 ans, mannequin
« Zootopie est une ville si jeune et qui ne s'arrête jamais, je suis fière d'y habiter. »
ㅡ Anna - 24 ans, fleuriste
« J'avais tout perdu et quand je suis arrivé ici, j'ai réussi à retrouver du travail, un logement, une famille... »
ㅡ Anonyme
« J'adore cette ville, je ne pourrais vivre nul part ailleurs ! »
ㅡ Isabella - 19, étudiante
« Zootopie m'a apporté bien plus que ce que j'espérais, c'est une ville si enrichissante. »
ㅡ Steeve - 35 ans, thérapeute

LE MAIRE
compte fondateur - mp
Zootopie est une ville cosmopolite où ne vivent que des thérianthropes et où chaque espèce cohabite avec les autres ; qu’on soit un prédateur ou une proie, tout le monde y est accepté.
  Idéalisée, cette ville à l'aspect utopique, est au centre de toutes les attentions, avec cette idée que tous les rêves sont possibles et que chacun y a sa place, que chacun peut devenir qui il souhaite - que chacun puisse devenir quelqu'un de meilleur.  Mais la vérité est bien loin de cette utopie véhiculée, puisque les inégalités sont encore d'actualité et que la discrimination au sein de la population ne fait que s'accroitre...

 Plongez alors au coeur d'une intrigue où vous devrez combattre et mener une lutte pour prouver que vous êtes plus que ça, que vous valez bien plus que ça.

08/06/18
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good cop bad cop (moriarty)
 :: château :: Deuxième étage :: Salle de métamorphoses

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J. Wolf Creagan
Directeur de l'ordre de l'hippogriffe et professeur de métamorphose
Dim 21 Jan - 0:45



— des bruits de pas. des éclats de rires.
le cour est fini. tu observes les étudiants sortir, se bousculer, se chamailler.
un soupire en sourire, un craquement de vertèbre, un roulement d'épaules avant que tu ne grognes ;
▬ Moriarty. de ton habituelle voix rauque.
de loin, on aurait plutôt dit un grondement sourd. un rappel à l'ordre.
te décollant lentement de ton bureau, alors que tu captures son attention, tu déplies tes bras de ton torse et tu fais signe au jeune homme de venir par ici.
un seul geste. doigts dépliés.
un signe à ne pas manquer.
Au premier coup d’œil que tu lui jettes, tu sens qu'il y a bel et bien quelque chose qui le tracasse, qui le turlupine. Paupières mi-closes, reniflement animale, tu observes sa démarche avec une extrême attention. Moriarty; c'est un garçon doué, attentif, curieux. Au vu de ses notes, tu le sais capable de répondre à la moindre de tes questions.
et pourtant.
pourtant il s'invite à la fin de chaque cours en prétendant ne rien avoir compris. il joue le rôle du gars distrait, d'un tête en l'air, et affirme avoir déjà oublié ce qu'il a si fièrement récité par cœur quelques minutes plus tôt.
quelque chose cloche.

▬ Viens, installes-toi. lui intimes-tu en lui tirant une chaise au premier rang. Tu finis par prendre place à ton tour, choppant d'une poigne ferme le siège à ses côtés, le plaçant juste face à lui.

Tu n'avais qu'une seule piste. elle n'était en rien fondée, elle avait même la particularité d'être bancale à souhait. mais ça valait le coup d'essayer. ça valait le coup de demander.  après tout, les gamins s'étaient bien connu pour ne pas se faire de cadeau, pour se cracher à la gueule et se marrer du moindre défaut. sorciers ou moldus, ils étaient tous les mêmes.

Sentant que le silence s'éternise, tu prends la peine de t'installer plus confortablement et coudes sur table, doigts entremêlés, commence à fixer lourdement le garçon.

▬ Que se passe-t-il ? Parce qu'entre nous, tu n'as aucune raison de rester après les cours Moriarty. Quelqu'un tu emmerdes c'est ça?
tout en finesse... comme d'habitude.

by solvia







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Moriarty N. Golden
ordre de la licorne
Lun 22 Jan - 19:57

Good cop bad cop

Wolf ft. Moriarty

Les méandres presque fantasmagoriques des métamorphoses ... L'une des rarissimes disciplines jouissant avidement de ta fervente assiduité pas parce qu'elle érigeait une ardente passion au creux de tes entrailles mais parce que le professeur la symbolisant était d'un poignant érotisme. Tes iris étaient inexorablement entichés de la perfection exsudée de ses arabesques, entravés de leur beauté, incapables de s'en délier. Monsieur Creagan était cette prison dont tu ne désirais point t'extirper, si bien que l'étourderie te tordait bien trop souvent les tripes durant ses explications, trop occupé en effet à t'enliser au creux de contemplations de sa divine silhouette et à t'évader au coeur d'un torrent de fantasmes inavoués.

Pourtant, une fois l'interrogation réitérée à ta requête débordante de politesse enjôleuse, il n'y avait que du savoir embaumé de perfection s'extirpant d'entre tes lippes qui flagellait le visage de l'homme. Tu t'attelais néanmoins toujours à faire perdurer cette plénitude que l'adulte érigeait inconsciemment par sa simple présence dans la salle. Tu valsais jusqu'à son bureau et tes lippes se mouvaient, insatiables, débordantes d'une myriade de fallacieuses interrogations pour défier le temps lui-même, l'allonger à ses côtés. Subtile couverture pour dissimuler cette véhémente attirance inavouable à son égard.

La fin du cours s'abattit vivement, te harponnant le palpitant d'un léger pincement. Qu'allais-tu inventer cette fois-ci pour repousser l'échéance de ton départ des lieux ? Tu n'eus point le temps de t'y attarder, la graveleuse mélodie du professeur fendant fugacement les airs. Tes prunelles s'agglutinèrent aussitôt à son merveilleux visage et tu le rejoignis, rapidement invité du bout de sa phalange si furtive. La surprise te gangréna les entrailles, tumultes intérieurs que tu dissimulas pourtant d'un illusoire calme apparent au fur et à mesure que ta silhouette se rapprocha de la sienne. Impossible. Il ne pouvait pas avoir remarqué tes supercheries pourtant si subtilement ficelées ...

Oui Monsieur.

Tes arabesques se plièrent pour se lover sur la dureté de cette chaise du premier rang si généreusement tirée pour accueillir ta présence. Tes bras s'échouèrent avec distinction sur la table, une de tes paumes encastrée au creux de l'autre tandis que ta stature était d'une droiture très respectueuse envers l'homme s'installant juste en face de toi. La première question détonna à peine dans les airs qu'une déglutition dévala lourdement le long de ta gorge. Le professeur avait-il finalement compris les artifices de ta mascarade ? La tension conquit progressivement tes esquisses alors que sa voix carillonnait et lorsque la dernière interrogation s'abattit, ce fut un profond et silencieux soulagement qui t'ensevelit, tes phalanges qui s'étaient crispées sur la table affaiblissant leur état.

Il était en proie à un sérieux quiproquo que tu décidas finalement d'user à ton avantage pour le perdre bien plus dans ses réflexions et sa quête de vérité car il était hors de question qu'il décèle cette attirance à son égard, t'alimentant incessamment.

Je crois que oui. Peut-être ... C'est difficile tous les jours Monsieur ...
by solvia




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J. Wolf Creagan
Directeur de l'ordre de l'hippogriffe et professeur de métamorphose
Ven 26 Jan - 18:26



—la détresse.
absente. l'angoisse, l'agonie, la peur d'autrui.
tu ne vois rien. rien d'alarmant.
pourtant tu sondes. tu creuses. si tu avais été loup, tu aurais passé ses yeux au peigne fin, tu les aurais capturés,  sondés jusqu'à l'iris. tu aurais fais preuve de cette célèbre empathie animale.  de la truffe, tu aurais reniflé à en perdre le sens. Mais même avec ça, tu te dis qu'il n'y a rien. rien de probant, rien se parlant. Tout te semble normal.
Pourtant, il choisit ses mots, entrecoupés de silences.
tout d'abord maladroits ils sortent avec un peu d’hésitation, puis quelque chose d'autre, quelque chose que tu connais que trop bien pour pouvoir l'ignorer.
une pincée secrète. malicieuse. tu hausses un sourcil. pas tout à fait surpris. pas tout à fait convaincu.
et d'un geste simple, bourru, tu viens crocheter ta main sur son bras. ça fait l'effet d'une patte qui se colle, qui secoue.
c'est agressif, un peu brutal.
— si tu as des problèmes, avec qui que ce soit- bien sûr je te force pas à balancer les noms de tes petits camarades, mais- une pause. vibrante. ta main se serre sur son bras. avec un peu plus de force, il y a fort à parier que tu serais capable de laisser une marque sur sa peau blanche. - tu sais où me trouver, et sois sûr que je saurais les trouver moi-même. ce genre de comportement t'insupporte. et bien que tu voies un bout de perplexité naître, tes paroles sont - quant à telle, des plus sincères.

by solvia







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Moriarty N. Golden
ordre de la licorne
Jeu 1 Fév - 18:10

Good cop bad cop

Wolf ft. Moriarty

L'homme suinta incessamment d'un calme qui hypnotisa si ardemment ton attention que lorsque que sa paume s'avachit fugacement sur la pulpe de ton bras, l'aliénant de son étau inattendu. Un cri vestigial affublé de surprise te torpilla de sa ferveur, craquelé puis tantôt difficilement, tantôt douloureusement mué en cendres, évitant de dévoiler cette malsaine attirance à son égard, t'érodant si vicieusement les entrailles. La poigne du professeur s'embrasa pourtant presque indécemment à tes iris et l'émail de tes dents se fracassa ferventement contre l'intérieur de ta joue, l'assujettissant de la rudesse d'une morsure. Une saveur d'un indésirable métallique engorgea lascivement tes papilles et tu t'en délectas d'une discrète répugnance pour égayer à nouveau votre conversation de ta voix.

Monsieur ... Vous me faites ... mal ...

Fallacieuse lypémanie insufflée d'entre tes lippes pour inciter l'homme à délier sa si ravageuse présence de la tienne. Contact en vérité irrésistiblement galvanisant pour ton être dont le palpitant se cadença vivement d'une arythmie effrénée, si fougueuse que ton souffle se para presque d'un faiblard erratisme capable de raviver l'imbroglio perfidement lové au creux de votre échange. Nul doute que sa paume mutilerait doucereusement le lactescent de ta pulpe d'une esquisse d'un éphémère rosâtre.

Que seriez-vous capable de leur infliger si vous les retrouvez ?
by solvia




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J. Wolf Creagan
Directeur de l'ordre de l'hippogriffe et professeur de métamorphose
Ven 2 Fév - 12:57



— souffle de mots
ta main se détache en un début de panique.
c'est un geste rapide, vif, entrecoupé de maladresses. c'est un sursaut qui la gagne.
Relevée, mise en évidence, elle recule, en partie confuse jusqu'à ton visage et vient en masser les traits d'une légère pression.
sous l'éraflure de tes doigts, un soupire.
tu finis par feinter une excuse d'un mouvement de phalanges. toujours aussi rustaud, toujours armé de cette spontanéité maladroite, tu ravales l'un de tes grognements supposés faire justice.
avec ce regard baissé, tes yeux tombant vers le bois de la table, tu ne perçois pas les œillades de Moriarty. tout t'échappent, en quelques secondes. et tu as beau redresser le menton presto, ce que tu devais comprendre s'est déjà évaporé, transformé en de nouvelles prunelles.
inoffensive et pure. un regard d'enfant.
tout n'est qu'une question de timing mais le vieux loup semble fatigué et tu restes campé sur l'hypothèse de l'élève martyr.
c'est sans doute hâtif, mais tu n'as pas d'autre piste et évidemment, la vérité ne t'effleure même pas l'esprit. tu ne vois, ni ne sens les lorgnades charnelles de ton élève.
toi, tu n'as d'yeux que pour ces soi-disant coupables. et tes oreilles semblent boire les paroles de moriarty comme sincérité.
perdu dans ce jeu d’inquiétude qui n'est en réalité qu'une lubrique illusion, tes yeux se mettent à scintiller d'une lueur nouvelle. mauvaise, une clarté sauvage où aucune compassion ne crépite.
tout au contraire on y lit qu'une naissance d'agacement, d'irritation brutale.
le jeune garçon pourrait bien se réjouir de cette flambée car tu ne manques pas de lui partager, assaisonnant le tout d'un sourire carnassier.
— une correction qui leur fera passer l'envie de recommencer, je peux te l'assurer. tu n'en dis pas plus. un regard suffit.
incendié, il parle pour toi, laissant tout le plaisir au quart harpie de jouer de son imagination. — mais moriarty- la main tantôt agressive, comme serre d'oiseau de proie, celle qui s'était crochetée a son bras, se présente de nouveau à lui. [color=#990033]-promets-moi de venir me voir, ou d'aller voir n'importe quel prof si tu plantes ton regard dans le sien.
— compris ?
ce n’est plus une question de choix,
c'est un pacte.
by solvia







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Moriarty N. Golden
ordre de la licorne
Jeu 15 Fév - 3:10

Good cop bad cop

Wolf ft. Moriarty

De maladroites excuses ricochèrent du bout de ses phalanges et la gêne se fracassa le long de son faciès, le balayant de rustiques revers de paume. L'inquiétude s'étant avachie au creux des iris de l'homme fut fugacement éclipsée d'un embrasement embaumé d'une certaine noirceur pourtant flamboyante. Une perfidie fleurissante qui flagella ses iris tandis qu'un rictus ornementé de dangerosité se fit leptosome le long de ses lèvres. Tes prunelles s'éblouirent de contemplations, agglutinées aux lèvres si délicieuses de l'autre professeur et ayant agrémenté nombreuses de tes nuits. Un blizzard frissonnant assaillit fiévreusement le satiné de ta pulpe, t'enrobant goulûment lorsque le gravé de l'adulte expia la sentence qui s'abattrait sur les malheureux. Une esquisse suintante de délectation se forgea doucereusement sur tes lèvres.

Merci de me défendre. Je vous en serai toujours reconnaissant.

Sa paume embrassa à nouveau l'onctuosité épidermique de ton bras de sa rudesse si fugace et un râle rauque fut étouffé au creux des tréfonds de ta gorge. La ferreuse saveur carmine ayant éclaboussé ta langue à cause de tes dents ayant ferventement mutilé l'intérieur de ta pommette fut balayée de son discret revers. La pétulance de l'homme s'incrustant au coeur de tes pores fit chanceler tes arabesques et une déglutition cascada lascivement, opprimant tes muqueuses buccales pour conserver la maigreur de la contenance alimentant chacun de tes gestes bien trop mesurés depuis le début de votre conversation. Ta paume tressaillante s'échoua sur le dos de la sienne, la flagellant d'une myriade de légères pulsations hachurées, érigées de la fallacieuse inquiétude engouffrant tes entrailles.  

Et si ... ma situation s'empirait au contraire, après être venu vous voir Monsieur ? Je peux me retrouver davantage blessé qu'au départ ... n'est-ce pas ?

Déliée de sa compagne, ta main valsa au loin et se maria à ton autre, tes phalanges s'entrecroisant intimement tandis que le sommet de ton front s'affaissa contre leur profil. La tête légèrement tombante, tes paupières se rabattirent sur tes prunelles pour se galvaniser de leur vue lacérant la rusticité de la table sur laquelle étaient dressés chacun de tes deux coudes.

Aidez-moi ...

Supplication presque inaudible ayant inconsciemment fui tes lippes ....
by solvia




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