« Il n'y a pas meilleure ville que Zootopie, j'ai pu réaliser mes rêves. »
ㅡ Ben - 22 ans, mannequin
« Zootopie est une ville si jeune et qui ne s'arrête jamais, je suis fière d'y habiter. »
ㅡ Anna - 24 ans, fleuriste
« J'avais tout perdu et quand je suis arrivé ici, j'ai réussi à retrouver du travail, un logement, une famille... »
ㅡ Anonyme
« J'adore cette ville, je ne pourrais vivre nul part ailleurs ! »
ㅡ Isabella - 19, étudiante
« Zootopie m'a apporté bien plus que ce que j'espérais, c'est une ville si enrichissante. »
ㅡ Steeve - 35 ans, thérapeute

LE MAIRE
compte fondateur - mp
Zootopie est une ville cosmopolite où ne vivent que des thérianthropes et où chaque espèce cohabite avec les autres ; qu’on soit un prédateur ou une proie, tout le monde y est accepté.
  Idéalisée, cette ville à l'aspect utopique, est au centre de toutes les attentions, avec cette idée que tous les rêves sont possibles et que chacun y a sa place, que chacun peut devenir qui il souhaite - que chacun puisse devenir quelqu'un de meilleur.  Mais la vérité est bien loin de cette utopie véhiculée, puisque les inégalités sont encore d'actualité et que la discrimination au sein de la population ne fait que s'accroitre...

 Plongez alors au coeur d'une intrigue où vous devrez combattre et mener une lutte pour prouver que vous êtes plus que ça, que vous valez bien plus que ça.

08/06/18
ouverture du forum ✿
HUMAN OUTSIDE
LA MAISON
ELEMENTAL SKIN
CODE COSMO
AWAY
parto
parto
parto
parto
parto
parto
parto
parto
parto

[FINI] FRIENDSHIP ft. Liam
 :: rp

Aller à la page : 1, 2  Suivant
Messages : 197
avatar
Valentin Millard
ordre du sombral
Lun 22 Jan - 0:01


Quatre à quatre ; sautes les escaliers pour rejoindre ton dortoir, les écouteurs dans les oreilles et ton carnet de dessins dans une main - tu fermes parfois un peu les paupières, comme pour apprécier la musique alors que tes doigts peinturlurés se resserrent sur les feuilles cansons à chaque envolée - et puis, tu traverses la salle commune, offres un sourire enjôleur à certains de tes camarades que tu reconnais avant de te glisser vers ta chambre en reprenant cet air un peu neutre et fatigué.

Une journée tranquille, dénuée de cours et tu avais déjà hâte de te poser sur ton lit en espérant pouvoir dormir un petit peu ; en espérant que ton colocataire ne serait pas là, mais plus à gambader sur le terrain de Quidditch ou à harceler un énième humain de sexe féminin.

((soupire))

Tes doigts presque trop délicats se posent sur la poignée pour la retourner ; et quand tu ouvres celle-ci, tu finis par apercevoir celui que tu espérais éviter, à genoux sur le sol, cambré sous son lit, de toute évidement à la recherche de quelque chose -- et, et tu soupires à nouveau, referme la porte derrière elle en retirant tes écouteurs que tu glisses dans ta poche, avant de te diriger vers le bordel organisé que représentait ton bureau.

Tu cherches le respect ?

-- en tout cas, c'est pas ici que tu le trouveras.








Messages : 569
avatar
Liam C. O'Kelly
visiteur avec un joli boule
Lun 22 Jan - 15:19


Les doigts qui vagabondent sur les touches blanches et noires révèlent ton âme

Link a joué avec tes écouteurs. C'est bien ce que tu as compris quand tu l'as vu partir se cacher directement dans un coin de la pièce alors que tu rentrais dans la chambre. Il faisait toujours ça quand il faisait une connerie, et la dernière connerie en date, c'était d'avoir joué avec tes écouteurs, parce que tu les trouvais nul part. Alors te voilà à chercher partout dans la chambre, sans pouvoir les trouver, et le dernier endroit où tu n'as pas chercher, Liam, c'est sous les lits. Alors tu t'abaisses, te mettant à quatre pattes, tentant d'apercevoir quelque chose avec ta baguette et un lumos :

Tu cherches le respect ?

Tu sursautes sous le coup de la surprise, te cognant violemment l'arrière du crâne contre le lit, lâchant une violente insulte avant de sortir la tête et de lui jeter un regard un peu désabusé, et sur l'instant, t'as même eu envie de lui tirer la langue avant de lui dire d'aller se faire foutre, comme le grand gamin que tu es, mais tu te retiens. A genoux, tu frottes l'arrière de ta tête, répondant alors :

Nan, j'veux jouer du piano, mais Link a joué avec mes écouteurs, alors j'les cherche.

Tu continues de frotter l'arrière de ta tête avant de soupirer :

Ça me ferait chier de pas pouvoir jouer, j'en avais envie.

Et depuis la rentrée, tu n'avais ni eu le temps, ni eu l'envie, alors ça te fait un petit quelque chose de pas pouvoir jouer alors que t'en as envie. Et tu soupires une nouvelle fois avant de repartir à la recherche de tes écouteurs sous le lit.




mi-janvier ϟ feat. Valentin

by solvia









Messages : 197
avatar
Valentin Millard
ordre du sombral
Jeu 25 Jan - 17:17


Il se cogne et tu te mords la lèvre pour ne pas trop sourire, alors que tu te détournes pour déposer tes affaires sur le débarras qui te sert de bureau, tandis qu'il te donnait ses explications sur le pourquoi du comment de sa position ; et tu hausses un sourcil, sans pour autant lui répondre alors que tu l'observais renouveler ses recherches sous son lit.

Accompagnant ce silence, tu te glisses tranquillement vers la salle de bain commune pour débarrasser tes mains de toute traces de crayon ou de couleur sous le jet d'eau et un peu de savon -- puis tu reviens dans la chambre, alors que l'action ne t'avais pas pris plus de temps qu'il n'en faut et tu lui jettes encore un coup d’œil avant de grimper sur ton lit, pour te laisser retomber lourdement sur l'oreiller, tourné de son côté, l'air serein mais un peu fatigué.

Franchement, Liam, je sais pas ce que tu fous dans cette école.

Le ton n'était pas méchant, plutôt neutre avec une once de taquinerie dans la voix ; à moins que cela soit du désespoir. Tu finis par soupirer, sortant ta baguette de ta poche pour la tendre devant toi et, d'un mouvement ample du poignet, tu finis par articuler :

Accio écouteurs de Liam.

-- la magie, Liam, c'est plutôt utile.








Messages : 569
avatar
Liam C. O'Kelly
visiteur avec un joli boule
Jeu 25 Jan - 19:56


Les doigts qui vagabondent sur les touches blanches et noires révèlent ton âme

Tu fouilles partout, mais tu ne vois rien, et tu soupires, restant un moment sans bouger sous le lit, réfléchissant où est-ce que ton connard de chat aurait pu les mettre. Et tu te surprends à penser que le sol est confortable, comme ça, allongé sur le ventre, baguette à la main dont la légère lueur se propage sous le lit.

Franchement, Liam, je sais pas ce que tu fous dans cette école.

Tu l'entends à peine, alors tu sors de sous le lit et tu lui lances un regard noir sans même t'en rendre compte. Comment ça, qu'est-ce que tu foutais dans cette école ?! Tu te vexes, faisant la moue et tu t'empêches de répondre quelque chose de méchant et cynique, et tu le vois sortir sa baguette, lancer un simple Accio et tu ouvres la bouche, la refermes. Okay, ça, c'était plutôt intelligent. Dire que tu y avais pas pensé, putain.

Okay, j'ai juste pas pensé à utiliser un sort, j'ai pas l'habitude d'utiliser la magie pour tout et n'importe quoi, répliques-tu alors en quittant définitivement le sol, récupérant alors les écouteurs qu'il te tend, le remerciant avec un sourire.

Tu grimaces en t'apercevant qu'il manque une oreillette et tu jettes un regard noir à Link qui semble se foutre de tout, jouant avec sa balle et tu soupires, les écouteurs dans la main, à les regarder l'âme en peine.

Je suppose que ce sera pas pour ce soir... putain ça fait chier. Ce chat fait chier.

Et tu te laisses tomber sur le lit, lançant un regard à ton synthé qui semble t'attendre depuis la rentrée.




mi-janvier ϟ feat. Valentin

by solvia









Messages : 197
avatar
Valentin Millard
ordre du sombral
Ven 26 Jan - 2:33


A peine le sort formulé, tu vois les écouteurs sortirent de leurs cachettes pour s'élancer vers toi et, tendant l'autre bras en roulant sur le dos, tu attrapes ses derniers avec un petit sourire moqueur alors que tu l'écoutais s'expliquer -- et tu lui rends, sans plus de cérémonie.

Je suppose que ce sera pas pour ce soir... putain ça fait chier. Ce chat fait chier.

Tu l'observes alors s'écrouler sur son lit avec un certain dépit et tu fais la moue, sans faire le moindre mouvement, presque plus avachis sur ton lit qu'allongé -- tu avais un devoir de métamorphose à faire et il faut dire que l'envie n'était pas là ; tu trouverais bien le temps de le faire dans la soirée - alors tu reprends la parole, plus pour faire la conversation qu'autre chose, comme si c'était une bonne raison de s'occuper des petites affaires de ton colocataire pour reporter tes obligations.

N'empêche, c'était assez drôle de te voir galérer comme un cracmol... si tu veux, tu peux prendre les miens ?

Et les paroles t'échappent et tu sais que quelque chose ne vas pas au moment où tu les prononces -- tu abats tes paupières sans attendre, avant de passer ton bras sur tes yeux ; tu étais trop fatigué, sans aucun doute, tu commençais à déblatérer n'importe quoi -- tes écouteurs, tu ne les partageais jamais ; c'était un peu comme ton moyen personnel et totalement privé d'accès à un monde qui t'appartenais.

'Fin j'sais pas, j'les utilisent pas, là.

-- et pourtant, tu renchéris.








Messages : 569
avatar
Liam C. O'Kelly
visiteur avec un joli boule
Ven 26 Jan - 11:47


Les doigts qui vagabondent sur les touches blanches et noires révèlent ton âme

Enfoncé dans les coussins, tu jettes un dernier regard dépité à ton synthé avant de sortir ton téléphone de ta poche pour jouer avec, laissant glisser tes doigts sur de nombreuses applications. Tu observes de nombreuses photos défiler sur instagram, en tapotent certaines et tu restes là, sans bouger, à regarder ces fausses vies défiler. Un peu comme la tienne, Liam, soit disant pleine de couleurs et de vie, de joie et d'amour, alors qu'en fait, t'étais qu'un masque que personne n'arrivait vraiment à déchiffrer.

N'empêche, c'était assez drôle de te voir galérer comme un cracmol... si tu veux, tu peux prendre les miens ?

Tu as relevé la tête à ces premiers mots, ton regard glissant sur son visage tu as appris à connaître au fil des mois. Ce visage, cette gentillesse, cette véritable gentillesse, tu ne la vois que très rarement, Liam. Et c'est peut-être pour ça que tu ne réponds pas immédiatement. Parce que tu es surpris, parce que tu ne sais pas trop quoi dire, parce que tu n'as pas envie de lui dire non, mais tu n'as pas envie de lui dire oui.

'Fin j'sais pas, j'les utilise pas là.

Tu te mordilles la lèvre inférieure, détournant le regard qui vient se poser sur l'écran verrouillé de ton téléphone. Et tu ne sais pas quoi dire, tu ne sais pas si tu dois dire oui, ou si tu dois dire non ; parce que tu sais Liam, vos écouteurs, c'était un peu un moyen de vous enfermer chacun dans votre monde, sans chercher à y faire entrer l'autre, c'était un moyen de vous couper de l'un de l'autre, sans essayer de briser ce mur si épais entre vous.

Alors un léger rire t'échappe alors que tu le regardes de nouveau, que vos regards se croisent et tu secoues légèrement la tête de gauche à droite :

T'inquiète pas merci. Je jouerai demain ! C'est juste que c'est un chat chiant.

Et en parlant de chat, il vient grimper sur ton lit pour des caresses, venant taper son front contre ton bras. Et tu soupires alors que ta main se pose sur son dos pour le caresser, alors que tu marmonnes entre tes lèvres à quel point il est chiant. Puis, tu te tournes de nouveau vers Valentin, ta main allant et venant toujours sur le dos de Link.

Mais merci d'avoir proposé, vraiment.

Ce mur si épais entre vous qui s'effrite.




mi-janvier ϟ feat. Valentin

by solvia









Messages : 197
avatar
Valentin Millard
ordre du sombral
Mer 31 Jan - 0:02


Il y a son rire qui débute et tu t'étonnes de l'apprécier à sa juste valeur, comme si tu t’intéressais à ce son pour la toute première fois, à l'importance de chaque éclat comme s'il pouvait pourfendre ton cœur -- il y a cette douceur, cette tendresse, communicative sous le rire éclairé de cette amitié naissante. Puis - puis, il finit par te répondre, mettant des mots sur ses sentiments qui te semblent alors, à ce moment, légèrement déplacé ; peur, peut-être du jugement, de ce besoin de le combler, même pour le temps d'un instant.

[...]

Mais merci d'avoir proposé, vraiment.

Paupières qui tentent vainement leurs envoles, tu l'observes et tu ne peux retenir à tes lèvres, le fleurissement d'un joli sourire qui finit cependant, par s'évanouir quand tu vins à dévier ton regard vers ce plafond que vous partagez, il y a de ça maintenant, plusieurs mois.

T'inquiète.

remerciement acceptée
réponse rassurée

Simple et sans artifice, tu te redresses finalement pour prendre une position assise qui te convient bien mieux, ne lui accordant plus l'intérêt précédent, attrapant du bout du bras en te tordant pour atteindre ton bureau, attrapant un crayon et un bloc-note sur une des piles de l'immensité que représente l'éparpillement de ce dernier, au risque de tout voir s'écrouler. Tu te cales ensuite, plus confortablement, avant de donner vie à chaque coup de crayon, faisant naître le bruit des feuilles à chaque tracé ; animant et personnifiant l'inexistant.

Tel chat. Tel maître.

-- et ton sourire s'épanouit.







Messages : 569
avatar
Liam C. O'Kelly
visiteur avec un joli boule
Mer 31 Jan - 10:47


Les doigts qui vagabondent sur les touches blanches et noires révèlent ton âme

Un mot, plus plus rien, et vous retrouvez votre tranquillité l'un et l'autre, chacun rentrant dans son monde ; un peu comme si vous étiez de nouveau des inconnus, comme si rien n'importait vraiment. Et y'a cet instant où tu es calme, où il l'est également, où pas un seul mot vient briser le silence de votre chambre, pas un seul bruit, si ce n'est les coups de crayons qu'il donne sur sa feuille et les ronronnements de Link.

Tel chat. Tel maître.
Hé ! lâches-tu, vexé, et asse fort pour que Link sursaute contre toi.

Tu le regardes un instant, ouvres la bouche avant de la refermer et tu te laisses tomber un peu plus dans tes coussins, boudant un peu comme un enfant. Puis tu lui lances un regard, détailles son sourire avant de baisser les yeux, le rouge te montant aux joues sans que tu ne t'en rendes vraiment compte. Parce que Liam, il faut pas qu'il le sache, n'est-ce pas ? Même toi, tu ne te l'avoues pas vraiment, alors lui ? Non, non il ne doit pas avoir de doutes, même pas ne serait-ce un minuscule doute.

Alors, t'agis un peu bêtement, Liam, et tu attrapes ton coussin sur lequel tu es avachi, avant de lui lancer à la gueule, pas trop fort non plus, et tu lâches, riant, fier, à genoux sur ton lit alors que Link est descendu pour rejoindre la place prêt de la fenêtre :

Autant être chiant jusqu'au bout, alors.

Et les deux points sur les hanches, tu lui lances un regard fier, et un sourire taquin.




mi-janvier ϟ feat. Valentin

by solvia









Messages : 197
avatar
Valentin Millard
ordre du sombral
Mer 31 Jan - 13:46


Son insurrection fait esquisser sur tes lèves un rictus taquin, alors que tu ne lâches pas du regard la blancheur de ta feuille que tu noircis allégrement sans y penser vraiment - de cette façon presque instinctive, qu'on tes doigts de se mouvoir et ton poignet de se balancer.

Il y a ce léger silence, étonnamment tendre, qui s'étend jusqu'à se perdre et tu t'étonnes de l'apprécier si justement, de te complaire dans cette soudaine atmosphère qui transpire de douceur ; mais tu ne lèves pas le regard vers lui et, peut-être que si tu l'avais fait, tu aurais pu sourciller face à la teinte de ses joues, peut-être que si tu l'avais fait, une idée insidieuse se serait glissée, peut-être que si tu l'avais fait - tout aurait été plus facile, pour vous deux.

Puis tout vole en éclat quand l'oreiller vint frapper ton visage brusquement, visant parfaitement ta joue, te décoiffant d'une rafale de vent, glissant enfin sur le sol alors que la surprise fit dévier tes doigts, traçant un trait grotesque sur le format qui te fait face. Et son rire enjôleur s'élève à nouveau, amusé, peut-être joueur, peut-être taquin à son tour, faisant fit de ton silence d'outre-tombe.

...
Autant être chiant jusqu'au bout, alors.
...

Lentement, très lentement, tu pivotes le visage pour lui faire face alors que tes deux orbes inégales semblent le transpercer sur place, alors que tes mains se saisissent du carnet pour le déposer sur le côté de ton lit, sans le lâcher du regard -- et ton air menaçant peut difficilement être prit au sérieux, tant tes gestes sont lents et accentués, plus comique que réel ; signifiant clairement que tu comptais lui faire passer un sale quart d'heure.

Tes dents viennent mordiller ta lèvres inférieur, alors que tu sembles figé dans le temps, comme si tu n'attendais qu'un signal pour t'élancer, pour répliquer, pour te défendre.

J'vais t'niquer ta mère.

Alors tu te redresses subitement, position presque assise, sur le lit alors qu'un de tes pieds caresse le sol de cette chambre partagé, et tu agrippes ton propre oreiller, pour lui balancer de toute tes forces au visage -- très vite, tu attrapes celui qu'il t'avait lancé plus tôt, qui demeurait à présent sur le sol et tu te redresses un peu plus, tu te lèves, sautes sur tes deux pieds pour te lever, diminuant sensiblement la distance que vous entretenez, pour pouvoir lui balancer avec plus de force, ton projectile -- touchant les jambes, évitant consciencieusement son corps toujours meurtris ; loin l'envie d'accentuer son mal.

Il a intérêt à avaler tes écouteurs la prochaine fois !


-- et ton rire s'épanouit.








Messages : 569
avatar
Liam C. O'Kelly
visiteur avec un joli boule
Mer 31 Jan - 21:04


Les doigts qui vagabondent sur les touches blanches et noires révèlent ton âme

Son comportement ne dit rien qui vaille, et tu restes là, à genoux, redressé sur ton lit, à l'observer avec attention. Tu l'observes avec une attention toute particulière, Liam. Tu laisses glisser ton regard sur son torse qu'il relève, sur ce visage qu'il tourne vers toi, avant d'ancrer ton regard dans le sien. Et tu restes là, Liam, sans vraiment bouger, sans vraiment te rendre compte de ce que tu as fais. T'as un peu déclaré la guerre, t'avais ouvert les hostilités, mais finalement, c'est peut-être ça qui allait vous rapprocher.

J'vais t'niquer ta mère.

Et un simple rire t'échappe alors, qu'en très peu de temps, c'est un oreiller qui vient se fracasser contre ton visage, oreiller que tu rattrapes avant qu'il ne tombe au sol, riant toujours comme un gosse avant qu'il ne balance l'autre oreiller sur tes jambes. Et tu ris encore, et tu ris toujours.

Et tu ris, Liam, comme ça fait longtemps que tu n'as pas ris.

Il a intérêt à avaler tes écouteurs la prochaine fois !
Hé ! Souhaite pas du mal à mon chat !

Tu roules sur le lit, étouffant un rire avant de lui balancer l'oreiller que tu tiens dans les mains à la figure, quittant ensuite le matelas, sautant sur le parquet pour récupérer le premier oreiller par terre. Et tu mets entre vous un de vos lits, gardant la distance et tu ris toujours, tu ris encore.

Et c'est si beau de te voir rire, Liam.
Et surtout, c'est si beau de le voir rire, Liam.




mi-janvier ϟ feat. Valentin

by solvia









Messages : 197
avatar
Valentin Millard
ordre du sombral
Dim 4 Fév - 15:03


Il réplique si vivement que cela ne fait qu'élargir celle jolie esquisse qui se peint sur ton visage -- et tu l'avoues, ne pas avoir pensé au malheur de son chat, mais plus au fait qu'il ne le retrouverait pas, le laissant ainsi dans son propre malheur. C'est si agréable, ce son que tu entends, le tintement de son rire qui part en éclat et tu aimerais peut-être l'entendre, plus souvent, là, comme ça -- de cette manière là.

Parce que tu le préfères ainsi, tu le préfères comme ça, tu vous préfères comme ça, quand il n'essaies pas désespérément de venir vers toi, quand il n'essaie pas de faire quoique ce soit et quand tu n'essaies pas de le repousser, quand tu n'essaies pas de chercher ses mauvais côtés -- et il y a cette entente un peu étrange, un peu bizarre, quand vous ne réfléchissez plus et c'est si agréable, de ne pas faire attention, de ne pas être sur tes gardes, éviter de le faire entrer dans ta petite parcelle d'intimité et de n'être qu'un enfant - au final, c'est tout ce que tu demandes, Valentin.

Il t'énerve, il t'horripiles, parce qu'il est tout ce que veux, il est tout ce que tu souhaites et tu l'éloignes, tu le repousses, parce que t'attacher te serait fatal - terriblement et irrémédiablement fatal ; mais depuis cette soirée, depuis cette nuit où tu as peut-être réfléchis à tout lâcher, à abandonner, à te laisser aller, à te - ((((partir))))

T'es un putain de gamin ! et tu l'es aussi, entre deux éclats de rire, alors que agrippes fermement l'oreiller qu'il t'avait vivement balancé avant de t'avancer vers lui, prudent, alors que vos sourires se répondaient -- tu l'avais mis en garde, tu allais le défoncer et il était hors de question que tu ne répliques pas comme il se devait.

Vous vous regardez un instant en chien de faïence, avant que tu ne viennes à sauter sur le lit qui vous séparait, alors que tu recevais à ton tour son projectile en pleine tronche, tout juste le temps de lui renvoyer la balle, avant que tu ne te laisses tomber sur le sol, à ses côtés, le rire emplissant tes poumons, la joie au bord des lèvres, le cœur plein d'allégresse ; et tu te tenais presque le ventre, comme dans la peur de laisser échapper ce bonheur, réel et sans artifice.

-- et qu'il était bon de vivre.








Messages : 569
avatar
Liam C. O'Kelly
visiteur avec un joli boule
Dim 4 Fév - 17:23


Les doigts qui vagabondent sur les touches blanches et noires révèlent ton âme

Oui, oui t'es un gamin Liam, c'est vrai. T'es un peu un enfant, dans le corps d'un adolescent. T'es un enfant qui a grandis trop vite, qui a pas appris à s'extasier sur les choses parce qu'il n'avait pas le droit de le faire. T'es qu'un enfant, Liam, qui a pas réussis à se construire, qui a pas réussis à se créer, à s'affirmer, t'es qu'un enfant, dans le corps d'un presque adulte, qui ne sait pas trop comment faire pour arrêter de jouer, parce que y'a qu'ici, y'a que à Aghaistin que tu peux le faire, y'a qu'ici que tu peux être un enfant tout plein d'innocence.

Et puis vous continuez de vous battre gentiment, peut-être un peu violemment de temps en temps, mais le rire est là, il est présent, et tu en as mal au ventre. Tu ris si fort, tellement fort que ta gorge en fait mal, que tes joues en brûlent, que tes abdominaux te tirent. Et tu ris, si fort, si fort. Et tu tentes d'éviter un coup d'oreiller, et tes pieds s'empêtrent dans les draps qui ont glissé sur le sol à cause de votre bagarre enfantine, et tu glisses.

Tu glisses en arrière, tentant de t'accrocher à la première chose qui passe, et la première chose qui passe, Liam, c'est le coussin qu'il tient, mais ça ne suffit pas à t'empêcher de tomber lourdement sur le sol. Ça te coupe la respiration. Le coup te coupe la respiration, il t'empêche de respirer un moment, et tu restes les yeux fermés, le poing toujours serré sur le coussin, l'arrière de ton crâne brûlant à cause du coup et tu lâches sans bouger :

Aïe.

Et peut-être que t'as peur t'ouvrir les yeux, et de voir où il est.




mi-janvier ϟ feat. Valentin

by solvia









Messages : 197
avatar
Valentin Millard
ordre du sombral
Mer 7 Fév - 22:02


Un éclat de rire partagé et la seconde d'après, tout s’éteint ou s'éternise, vos regards se rencontrent et le cœur s'affole, de surprise ou d'autre chose ; qui sait. Un pas, puis un autre et vos corps s'écroulent comme au ralentit, comme deux poupées de chiffons vaguement jetées ; parce qu'au final -- c'est un peu ce que vous représentez tout les deux.

Alors, tes doigts brassent l'air et ta tête se casse sur son épaule, alors que tout ton poids finit par reposer sur le sien, reposant futilement sur l'oreiller qu'il avait agrippé -- les paupières résolument closes sous la peur de l'impact, la peur faisant battre et battre encore ce palpitant gorgé de sang, alors que ton souffle s'échappait dans un soupir - qui vint à mourir.

Aïe.
Putain...

Et ce n'est qu'un souffle à bout de souffle, alors que doucement, tes cils s'envolent dans des battements répétés, que tes prunelles font face à la peau de son cou -- et lentement, doucement, sûrement, tu pousses sur tes deux mains, qui se trouvent à plat sur le sol de cette chambre partagée ; et dans un léger effort, tu t'écartes de lui, légèrement dérangé par cette proximité subite - toi qui chérit ton espace personnel.

Pourtant, tu ne te dégages pas immédiatement, tu prends le temps de le transpercer de ton regard, ce regard acérée mais pas méchant, juste dérangé, alors que la courbe de tes lèvres s'empreignait d'un de tes rictus entre l'amusement et l'ennuie ; proche, trop proche, vous qui n'étiez pas si proche.

T'es vraiment pas doué, t'aurais pu te ramasser tout seul, mec...

Et tu finis par te redresser, passant négligemment une main volage dans tes cheveux, s'asseyant sur lui sans la moindre gêne, alors que tu remarques à peine que vos jambes s'emmêlent et s'entremêlent -- et un regard, un autre et un sourire, un vrai, le temps d'un instant --

-- d'une seconde trop longue.

On va dire que j'ai gagné.

et tu te relèves.








Messages : 569
avatar
Liam C. O'Kelly
visiteur avec un joli boule
Mer 7 Fév - 22:28


Les doigts qui vagabondent sur les touches blanches et noires révèlent ton âme

Y'a son souffle, tout contre ton cou, son souffle qui vient chatouiller ta peau fine, son souffle qui te fait papillonner des yeux, son souffle qui te fait frissonner légèrement, et tu te mords la lèvre en ouvrant les yeux sur le plafond de votre chambre commune. Tu as l'impression qu'il met des heures et des heures à se redresser, et cette odeur à peine boisée que tu ne reconnais trop bien pour avoir sentie la même dans ton chaudron en début d'année.

Et ça te liquéfie sur place, Liam.

Tu as déjà senti cette odeur, tu as déjà senti cette odeur lorsque vous avez travaille l'Amortentia et ça te terrifie, d'un coup. Tu as déjà senti cette odeur, Liam, tu n'avais pas réussi à la reconnaître, tu n'avais pas réussis à mettre un nom dessus, alors tu avais laissé tomber, tu avais tout simplement baissé les bras... mais maintenant, maintenant tu la reconnaissais, cette putain d'odeur.

Il se redresse, s'installe sur toi et ton regard s'accroche au sien. Ah, son regard, Liam, ses yeux si différents, que tu aimes tant. Et ça te frappe enfin, tous ces petits détails. Et ça te rend malade. Son rictus te fait froncer les sourcils et le nez et tu lui tires simplement la langue, comme un gosse, mais aussi pour penser à autre chose. Pour penser à autre chose que son corps au-dessus du tien, trop proche du tien. Ah Liam, c'était peut-être pas pour rien que tu tentais depuis le début de l'année de faire ami-ami, hein ?

Et enfin, enfin, il se redresse, s'assied sur toi et tu le regards faire, et sa chaleur te réchauffe, et son poids te détend, et son sourire te fait sourire, tendrement. Jusqu'à ce que sa voix vienne briser le silence confortable, et, alors qu'il est debout entre tes jambes, tu envoies un coup de pieds à l'arrière de ses genoux pour le faire tomber par terre sur les fesses avant de te redresser, un doigt pointé sur lui.

J'ai gagné !

Et tu lui envoies un coussin sur le torse, souriant.

J'vais pas te laisser gagner, crois-moi. J'pourrais faire ça des heures.

Et c'est sûrement ça le plus chiant chez toi, Liam, ce besoin incessant d'être heureux, cette envie de tirer la corde, encore et toujours, cette envie, irrésistible, Liam, d'être un enfant encore un peu, d'être cet enfant innocent et oublier tout ce dont tu viens de te rendre compte, parce que ce n'est pas grand chose, finalement. Ce n'est pas grand chose, Liam, de se rendre compte que, finalement, ça fait peut-être plusieurs mois que tu te traînes ce boulet au pied.

Tu viens seulement de te rendre compte de ce que c'est.




mi-janvier ϟ feat. Valentin

by solvia









Messages : 197
avatar
Valentin Millard
ordre du sombral
Ven 9 Fév - 22:36


Un glapissement, tes jambes qui se dérobent et tu percutes le sol sans douceur, alors qu'éberlué, tu le regardes te pointer du doigt, avec son sourire suffisant, ses prunelles rieuses et ses airs d'enfants -- horripilant, agaçant, dérangeant.

Tu réceptionnes maladroitement le projectile entre tes deux mains, sans le lâcher des yeux, alors qu'il reprend la parole, fronçant tes sourcils et tordant ton visage d'un rictus étrange. Tu te redresses rapidement en te mettant de nouveau sur les genoux, alors que tes doigts semblaient se fondre de plus en plus dans la douceur du tissus et que ton sourire, qui n'en était pas vraiment un, semblait se faire un peu plus vicieux, un peu plus mauvais, mais toujours empreint de cette lueur espiègle qui semblait ne pas te lâcher depuis le début de ces enfantillages.

Le plus chiant de nous deux, c'est moi. Crois pas tu peux me voler le titre, j'suis prêt à t'éliminer pour gagner ! affirmas-tu de cette façon un peu puérile, enfantine, de ce besoin de contradiction constant avec celui dont votre relation ne semble pas avoir grand sens -- entre cette haine partagé et cette présence, ce soutient, constant - ce respect mutuel de l'un et de l'autre, mêlé à vos insultes ; vides de sens.

Et brusquement tu vins étouffer son visage avec l'oreiller, si vivement que tu réussis à l'appliquer avant qu'il ne réagisse, appuyant fermement à peine quelques secondes, peu désireux d'avoir un corps à cacher sur les bras ou même de lui rappeler de mauvais souvenir - sait-on jamais - tu avais toujours ce soin du détail quand cela concernait le vécu des gens. Et tu n'essaies même pas de te dégager de sa prise sur tes poignets, arrivant tant bien que mal à t'avancer vers ses aisselles alors que tu avais de nouveaux les mains libres -- bougeant les doigts, prêt à le térasser avec des chatouilles.

-- et ton rire renaît, sans se gêner de la proximité.








Contenu sponsorisé





Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant