« Il n'y a pas meilleure ville que Zootopie, j'ai pu réaliser mes rêves. »
ㅡ Ben - 22 ans, mannequin
« Zootopie est une ville si jeune et qui ne s'arrête jamais, je suis fière d'y habiter. »
ㅡ Anna - 24 ans, fleuriste
« J'avais tout perdu et quand je suis arrivé ici, j'ai réussi à retrouver du travail, un logement, une famille... »
ㅡ Anonyme
« J'adore cette ville, je ne pourrais vivre nul part ailleurs ! »
ㅡ Isabella - 19, étudiante
« Zootopie m'a apporté bien plus que ce que j'espérais, c'est une ville si enrichissante. »
ㅡ Steeve - 35 ans, thérapeute

LE MAIRE
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Zootopie est une ville cosmopolite où ne vivent que des thérianthropes et où chaque espèce cohabite avec les autres ; qu’on soit un prédateur ou une proie, tout le monde y est accepté.
  Idéalisée, cette ville à l'aspect utopique, est au centre de toutes les attentions, avec cette idée que tous les rêves sont possibles et que chacun y a sa place, que chacun peut devenir qui il souhaite - que chacun puisse devenir quelqu'un de meilleur.  Mais la vérité est bien loin de cette utopie véhiculée, puisque les inégalités sont encore d'actualité et que la discrimination au sein de la population ne fait que s'accroitre...

 Plongez alors au coeur d'une intrigue où vous devrez combattre et mener une lutte pour prouver que vous êtes plus que ça, que vous valez bien plus que ça.

08/06/18
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[FINI] FRIENDSHIP ft. Liam
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Liam C. O'Kelly
visiteur avec un joli boule
Ven 9 Fév - 22:47


Les doigts qui vagabondent sur les touches blanches et noires révèlent ton âme

Ton cœur tambourine contre ta poitrine. Il tambourine, tambourine, tambourine si fort, tellement fort que tu es persuadé qu'il peut l'entendre, qu'il peut le sentir, qu'il peut le voir. T'as le souffle haché, de trop rire, de trop te laisser aller. T'as les joues qui font mal, les abdominaux qui tirent, mais tant pis, ce n'est pas bien grave, c'est pas important, bien-sûr que non, ça ne l'est pas. Puis le voilà qu'il te regarde, qu'il se met sur les genoux et toi tu restes là, assis, à l'observer, avec cet air taquin, avec ce sourire joueur.

Et il te répond, avec toute cette joie de vivre, il te répond et tu éclates de rire avant qu'il ne se jette sur toi, venant t'étouffer quelques secondes avec le coussin qu'il appuie sur ton visage, alors que ta tête a rencontré de nouveau le sol. Tu arrives à attraper ses poignets avant qu'il ne lâche le coussin quelque part, et tu les tiens, alors que tu ris, tu ris si fort, si fort Liam, que tu n'en peux plus. Tu ris alors qu'il gigote au-dessus de toi, et toi aussi, tu gigotes comme un enfant, Liam.

Mais tu ne veux pas le laisser gagner, alors tes mains tenant fermement ses poignets, tu relèves une jambe vivement pour t'aider, et, d'une torsion de rein, tu échanges les rôles. Et tu restes là, sur lui, appuyant ses poignets de part et d'autres de sa tête, tes jambes maintenant les siennes, et ton visage, trop proche du sien soudain. Et tu lâches, dans un rire.

J'ai gagné. Avoue ta défaite !

Sous tes doigts, tu sens les pulsations de son sang. La chaleur que la pression répand entre tes doigts te ferait presque frémir, presque. Et tu restes là, Liam, au-dessus de lui, le tenant fermement, mais pas trop non plus, parce que t'as trop peur de lui faire mal.




mi-janvier ϟ feat. Valentin

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Valentin Millard
ordre du sombral
Ven 9 Fév - 23:18


Il n'y a plus que l'écho de vos rires qui se répercutent, qui font cette réciproque joyeuse et agréable, rassurante et chaleureuse et tu ne fais plus si attention à ton rire, tu ne fais plus attention aux soubresauts de tes propres épaules ; parce que vos éclats s'échangent, se mêlent, se mélanges et c'est si agréable, tellement déconcertant, tellement surprenant, comme si vous abaissiez vos barrières après l'intimité de vos échanges trop froid, trop tendu, trop triste pour des enfants de votre âge, retrouvant cette quiétude enfantine, au moins pour le moment. - et ça fait du bien, c'est peut-être, un peu, la première fois que tu la ressens de cette façon, si jeune, enfantine, si puérile, si vide de sens, sans la peur ou les réflexions intérieures.

Et puis tout vas très vite, trop vite et tu hoquettes de surprise, alors que vos rôles s'échangent, ta tête tapant durement contre le sol, alors qu'il t'écrase de son poids, rendant tes mouvements impossible -- et alors, alors, ce ne sont plus vos rires qui se mêlent et se partagent, ce sont vos souffles proches, trop proches, tandis qu'il prend la parole, alors que vos respirations se font légèrement plus marqués sous le coup de toute ces émotions ; et peut-être que tu frisonnes sous ses doigts, peut-être que tu ne sais pas vraiment où regarder sur le moment, peut-être que ton cœur s'arrête pour reprendre plus calmement ; tu ne sais pas vraiment, tu n'y fais pas attention.

Jamais ! ris-tu finalement en te trémoussant, essayant de le pousser malgré la masse de muscles qu'il représente, tirants sur tes jambes, sur tes bras, bougeant l'intégralité de ton corps pour t'extirper de sa prise ; alors que malgré toi, tu ne peux t'empêcher de rire, alors que malgré toi, tu ne peux t'empêcher d'apprécier sa présence ; pour la deuxième fois, depuis cette soirée-là.

Que malgré toi, tu n'as pas réellement envie de te sortir de là, pour une fois.

Putain, si t'avais des couilles, je t'aurais foutu mon genoux dedans ! fis-tu en désespoir de cause, ton rire se faisant plus bas, plus doux, alors que tu ne cessait de bouger, tes prunelles s'écoulant sur ton visage d'une manière surement inappropriée, surtout quand elles virèrent plus bas -- et puis, puis, tu poses tes deux mains sur son visage sans ménagement, essayant vainement de le pousser d'une façon un peu grotesque, presque comique.

Poids lourd de merde !

-- et ton cœur bat si vite.







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Liam C. O'Kelly
visiteur avec un joli boule
Ven 9 Fév - 23:31


Les doigts qui vagabondent sur les touches blanches et noires révèlent ton âme

Il refuse, s'écrit et tu le regardes tenter de se libérer de ta prise en souriant, moqueur. Puis de nouveau, sa voix revient remplir la chambre d'une douce mélodie, et tu ris un peu plus en lâchant alors ses poignets, te reculant en même temps que ses mains viennent te repousser. Il faut que tu te recules, cette proximité te rend fébrile sans que tu ne veuilles vraiment comprendre pourquoi. Tu ne comprends pas pourquoi ton cœur bat si fort, pourquoi ton sourire ne te quitte pas, et pourquoi ton regard ne cesse de s'accrocher au sien, bien trop différent, bien trop envoûtant.

Allez, j'suis dans un bon jour ! lâches-tu brusquement, en quittant ses jambes, te levant vivement.

Tu tends la main, attends qu'il la prenne pour l'aider à se redresser et tu lui lances un regard un peu trop appuyé avant de t'affaler sur le premier lit qui passe : le sien. C'est la première fois, que tu t'installes sur son lit. A vrai dire, c'est la première fois que vous échangiez un moment de complicité comme celui-ci, et ça fait du bien, d'être comme ça avec quelqu'un, de rire à n'en plus pouvoir, de découvrir l'autre, et d'apprécier simplement l'instant.

Le regard fixé sur le plafond, tu tentes de calmer ta respiration toujours un peu erratique à cause de votre bagarre enfantine, et tu souffles alors, tournant la tête vers lui, tes yeux s'accrochant à la courbe de son visage :

Un zéro pour moi. J'te reprends quand tu veux.

Et tu lui lances un sourire, Liam, un de ces sourires dont tu as le secret, si doux, si tendre, si beau. Un sourire qui veut un peu dire, qui montre à quel point, t'es heureux à ce moment donné.




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Valentin Millard
ordre du sombral
Ven 9 Fév - 23:58


Souffle court quand il te lâche finalement et tu fusilles du regard cette main tendu, que tu agrippes tout de même en la serrant un peu plus fort, espérant tordre le poignet par inadvertance -- et tu te redresses sur tes deux pieds, ta poitrine essayant vainement de se calmer, alors que tu l'observes s'écrouler sur ton lit et, par opposition, tu viens t'asseoir sur le sien, alors que tes joues roses reprenaient doucement leurs pâleurs habituelle.

Tu avais déjà envie de répliquer pour ne pas lui faire espérer qu'il avait gagné. Mais la fatigue prenait le dessus, alors que tu l'observais vaguement sans véritablement le voir, tes pensées affluant brusquement comme si tu les avaient retenus avec un barrage depuis un moment -- comme pour ne pas trop penser, au fait qu'il empiétait sur ton espace privé alors que tu détestais ça, ne pas penser à son rire qui d'habitude te démangeais avec ce besoin de lui arracher son sourire ou encore à ses répliques si douces de ta part, loin de ta méchanceté caractéristique ; et tu avais beau dire, te répéter que ce n'était pas le cas, votre relation commençait à évoluer dans un sens qui ne te plaisait pas.

Mais alors pas du tout.
Mais tu fis taire cette petite voix ; juste pour cette fois.

Un zéro pour moi. J'te reprends quand tu veux.

(Oh) et son sourire, son sourire, ce sourire, ce sourire trop heureux, trop grand pour être un temps soit peu réel, de ce sourire qui pourrait faire rendre fou amoureux ; un sourire qui te plait plus qu'il ne faut et tu te surprends à le trouver si appréciable à ce moment-là, ce sourire qui, à cet instant, ne partageait qu'avec toi.

A ma connaissance, tu m'as pas encore pris. Prends pas trop la confiance, juste parce que t'es sur mon lit. fis-tu d'un claquement de langue qui finit joliment par un rire qui te fit réellement du bien -- et tu t'en fichais un peu, de paraître totalement inapproprié, il te tendais la perche au blague salace, ça aurait été mal te connaître que tu ne la saisisse pas sur l'instant.

Etant donné qu'à la base tu es un être inférieur face à ma sublime personne, dans ma grande bonté je vais t'accorder ça, mais c'est seulement parce que t'es un bodybuilder qui se dope pour le quidditch que tu as gagné, t'sens pas trop frais.

-- et tu t'écroules sur son lit.








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Liam C. O'Kelly
visiteur avec un joli boule
Sam 10 Fév - 0:10


Les doigts qui vagabondent sur les touches blanches et noires révèlent ton âme

Tu le regardes un long moment avant qu'il ne te réponde, et tes joues rosissent soudain à l'allusion et tu ne peux que répondre au tac au tac, sans t'en rendre compte, plus par légitime défense que par autres choses, juste parce que tu n'as pas envie qu'il se rende compte de ce petit quelque chose qui vient retourner ton estomac, qui vient soulever ton cœur, qui vient... ah.

J'sais que mon corps de rêve te fait rêver tous les soirs, mais j'suis plus porté nana, désolé.

Et un clin d’œil enjôleur alors que tu roules pour te mettre sur le ventre, venant caler ton menton dans la paume de ta main. C'est passé, c'est passé tout seul, le mensonge a glissé entre tes lèvres comme s'il n'en était pas un, comme si tu avais l'habitude de le dire et de le répéter, comme si c'était devenu une seconde nature chez toi, comme si tu étais véritablement un mec porté nana. Alors que non. Mais ce n'est pas grave, Liam, ce n'est pas grave de tout vouloir cacher, de tout vouloir garder pour soi, par peur d'être découvert, par peur d'être rejeté, si fort, tellement fort, que t'en crèverais.

Il reprend la parole et tu hoches la tête, laissant échapper un très léger rire comparé à ces rires qui ont remplis la chambre pendant de longues minutes, et tu réponds, le regardant s'écroulant sur ton lit :

Et sache que j'me dope pas, mes muscles, c'est que du vrai ! Merci j'en bave assez tous les jours pour les garder !

Tu t'étires pour récupérer un coussin sur le sol, le calant sous ton menton et tu le regardes, sans plus rien dire, juste le détaillant dans ce silence que tu trouves agréable. Et là, comme ça, tu pourrais presque t'endormir.




mi-janvier ϟ feat. Valentin

by solvia









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Valentin Millard
ordre du sombral
Dim 18 Fév - 23:48


Et tes prunelles roulent vers le plafond à ses mots prononcés de cette voix si assurée, alors qu'une esquisse, un sourire, l'envie de le taquiner, de lui souffler un dommage du bout des lèvres ; un peu pour s'amuser sans réelle arrière pensée.

Puis il reprend et tes lèvres laissent mourir ce soupire entres-elles, alors que ton corps l'abandonne pour regarder le ciel de pierre et peut-être que tu lâches ce rire dédaigneux mais pas sérieux, tandis que ta voix railleuse venait accompagner tes paroles.

Okay monsieur testostérone, si t'as quelque chose à compenser, c'est ton soucis...

Et -- et, ta tête pivote vers lui, les mains reposant inutilement sur ta poitrine ; et tu le surprends à te regarder - et tu te surprends à le regarder ; la couleur de tes yeux plongeant dans la grisaille de ses orbes.

Puis s'abaisse tes paupières, ornant ton visage d'un discret sourire, d'un réel sourire, peut-être un de tes premiers aussi vrai depuis le début de cette année légèrement chaotique dans le bordel que représente ton esprit et le pilier branlant qu'est ta vie et peut-être que tu ne l'appréciais pas encore, pas réellement, peut-être que tu apprenais à le tolérer, à aimer certains côtés ; son sourire, son rire, sa spontanéité, sa répartie, ses piques, sa colère, son énervement, son insouciance et sa force, les prémices d'un caractère que tu voilais d'hypocrisie.

Et ton sourire s'efface -- tes paupières s'élèvent.

L'amour s'envole, la peur s'incruste, insidieuse, maligne, doucereuse et douloureuse ; et tu lui affubles de ta propre hypocrisie, de tes propres défauts, avec ce besoin de le défigurer, de le changer, le modifier -- de le censurer ; ne pas l'aimer, pas l'apprécier, le détester. Parce que, parce que ;; parce que.

Tu n'as plus de force, Valentin.
Tu n'as plus l'envie, Valentin.

-- alors tu préfères le détester passionnément, que de l'aimer éperdument.







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