« Il n'y a pas meilleure ville que Zootopie, j'ai pu réaliser mes rêves. »
ㅡ Ben - 22 ans, mannequin
« Zootopie est une ville si jeune et qui ne s'arrête jamais, je suis fière d'y habiter. »
ㅡ Anna - 24 ans, fleuriste
« J'avais tout perdu et quand je suis arrivé ici, j'ai réussi à retrouver du travail, un logement, une famille... »
ㅡ Anonyme
« J'adore cette ville, je ne pourrais vivre nul part ailleurs ! »
ㅡ Isabella - 19, étudiante
« Zootopie m'a apporté bien plus que ce que j'espérais, c'est une ville si enrichissante. »
ㅡ Steeve - 35 ans, thérapeute

LE MAIRE
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Zootopie est une ville cosmopolite où ne vivent que des thérianthropes et où chaque espèce cohabite avec les autres ; qu’on soit un prédateur ou une proie, tout le monde y est accepté.
  Idéalisée, cette ville à l'aspect utopique, est au centre de toutes les attentions, avec cette idée que tous les rêves sont possibles et que chacun y a sa place, que chacun peut devenir qui il souhaite - que chacun puisse devenir quelqu'un de meilleur.  Mais la vérité est bien loin de cette utopie véhiculée, puisque les inégalités sont encore d'actualité et que la discrimination au sein de la population ne fait que s'accroitre...

 Plongez alors au coeur d'une intrigue où vous devrez combattre et mener une lutte pour prouver que vous êtes plus que ça, que vous valez bien plus que ça.

08/06/18
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endless battle ; ethan
 :: château :: Premier étage :: Infirmerie

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Anna Market
ordre de l'hippogriffe
Dim 11 Fév - 22:34

Elle cligne des yeux, surprise de sa situation. Le réveil, à la suite d'une convalescence, n'est pas toujours agréable. Surtout quand on s'est mangé une malédiction. Il faut un temps à Anna pour réaliser que c'est son cas et encore un autre, lorsqu'elle agite ses doigts aussi fluides qu'à l'accoutumée, pour comprendre qu'elle a été stupéfixée. Le contexte, elle ne s'en rappelle pas bien. Le début de journée lui semble flou - elle a dû passer la nuit ici pour avoir les souvenirs aussi ravagée par la migraine qui la fait grimacer.

Qu'est-ce qui a bien pu se passer pour qu'elle en arrive là ? De manière générale, Anna a toujours été aimée dans l'école : aimable, altruiste et exempte de sentiments négatifs. Des gens qui lui ont cherché des problèmes, la plupart ont vite réalisé qu'il n'y avait pas la moindre possibilité qu'elle y prenne plaisir, qu'on puisse la pousser à répondre pour son plaisir personnel et que même eux s'amusent à s'attaquer à une aussi adorable demoiselle.

Anna cligne des yeux, son regard embué se posant sur le reste de son corps : elle porte son pull et une jupe sous la couette qui la recouvre. Le lit de l'infirmerie est confortable et ça lui coûte un effort de décoller sa tête du coussin volumineux pour balayer la pièce du regard. Sa robe de sorcier est soigneusement pliée sur le dossier de la chaise à côté du lit ; la table de chevets est pleine de quelques médicaments qui viennent compléter le traitement magique de l'infirmière et son visage, à en juger par le bref coup d'œil accordé au miroir du coin de la pièce, est toujours le même. Pas de blessures perpétuelles. Bien. Parfait. Anna est loin d'être coquette mais elle n'apprécie pas l'idée de porter la marque d'un méfait sur son corps. Mauvaise perdante, depuis toujours - et la colère accentue sa détermination ; deux sentiments qui retombent aussi rapidement sous le regard sévère de l'infirmière. Plus tard, peut-être. La détermination d'Anna a beau être forte, rien ne peut battre celle de l'instinct protecteur - pour ne pas dire maternel.

Elle soupire doucement, d'impatience, de frustration mais aussi attristée de savoir que là dehors, quelqu'un a eu l'envie et le courage de l'attaquer. Elle voudrait la paix dans le monde, Anna, et elle n'est même pas capable de la maintenir dans une école - ni même dans son estomac, maintenant qu'elle y pense. Si elle l'empêche d'aller se lever, l'infirmière pourrait au moins lui donner à manger. Agacée, Anna pivote sur le côté, fixant le mur comme si le silence et la solitude allaient lui livrer une meilleure réponse que la patience.






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Ethan K. Wood
ordre de la licorne
Sam 24 Fév - 22:54

Endless battle


  • Ft. Anna Market

Il m’avait fallu un moment avant de réussir à réunir ce que je cherchais mais j’y étais enfin parvenu et j’avais enfin pu me diriger vers l’infirmerie. Qui aurait cru que ce serait aussi compliqué de trouver des Chocogrenouilles ? Vu que j’avais fini les miennes il m’avait fallu trouver quelqu’un qui en avait encore puisque je n’avais pas le temps de retourner au village en acheter. Ensuite, il avait fallu que je trouve un moyen de le convaincre de me la donner, ou de me l’échanger plutôt. Bon au final ça ne m’avait coûté qu’une carte de chocogrenouille, que j’avais en double en plus, et 2 bulles baveuses, ce qui n’était pas si mal comme échange au final. Entre ça et les quelques patisseries que j’avais récupéré en cuisine, j’avais tout ce qu’il me fallait. Tout ce qu’il avait fallu pour avoir le droit à un peu de rab’ en dehors des repas, c’était être polie, dire que c’était pour une blessée et accepter de taper la causette pendant quelques minutes avec les elfes de maison. Ce qui n’était pas cher payé pour un peu de nourriture.

Ajustant mon sac sur mon épaule je poussais la grande porte de l’infirmerie et entrait. C’était toujours beaucoup trop calme ici. Trop blanc aussi. Je n’avais rien contre l’infirmerie mais je n’aimais pas du tout rester ici. En plus ça puait. Sérieusement comment quelqu’un pouvait se reposer ici ? Forçant un sourire je saluais l’infirmière et le médecin et m’avançais parmi les rangées de lits jusqu’à ce que je trouve celui de Anna. Cette fois, ce fut un vrai sourire que je lui adressais tirais une chaise jusqu’à son lit pour m’y asseoir.

ーSalut Melle l’héroïne. Comment tu te sens ?

L’envie de lui demander ce qu’il s’était passé, pourquoi elle était ici, me démangeait mais je me retins, après tout si j’étais à sa place, avoir quelqu’un qui me harcèle de questions m’aurait plus gavé qu’autre chose. Et puis j’étais juste venu pour lui tenir compagnie et prendre des nouvelles, le pourquoi n’était pas essentiel non plus. Bon après, c’était mieux de savoir histoire de faire passer l’envie aux débiles responsable de la situation d’Anna, de recommencer, mais ça pouvait attendre. Je posais mon sac sur mes genoux et commençait à sortir la chocogrenouille et les pâtisseries que je posais devant Anna.

ーJe me suis dit que tu devais avoir faim. Tu dois aussi probalement t’ennuyer mais je ne savais pas trop quoi t’apporter mais si tu me dis ce que tu veux je peux te l’apporter ?




Ethan parle en 4747A6


A wisper into the night
code par Summer's Desire pour Epicode




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Anna Market
ordre de l'hippogriffe
Jeu 1 Mar - 17:58



Leurs raisons, la logique derrière tout ça, elle ne comprenait rien. Les yeux dans le vide, fixant un point d'ancrage devant elle comme une certitude d'être dans la réalité, Anna aurait aimé être en train de rêver. Ça n'avait rien à voir avec la douleur, d'ailleurs. Quelques côtes s'étaient brisées dans sa chute et le sort à l'origine de son état, bien qu'elle ne le reconnaisse pas, elle savait qu'il n'était pas accessible avant, au moins, la sixième année. C'était un vétéran, un élève plus vieux, quelqu'un d'assez mature et réfléchi pour avoir agit en conséquence de cause. Quelqu'un l'avait attaquée. De la sueur coulait de son front à son menton et les gouttes au rythme de ses battements de cœur.

Anna se força à respirer, silencieuse jusqu'à présent face à son propre présent. Elle avait toujours voulu jouer les héroïnes mais c'était bien la première fois qu'elle perdait, qu'elle faisait face au destin qu'elle avait choisi. Elle n'avait pas été imprudente, irrespectueuse ou mauvaise. C'était comme une fatalité, et rien de ce qu'elle aurait pu faire n'aurait su couvrir cette année surprise. C'était arrivé, c'est tout. Alors quelque part, Anna ne regrettait rien. Lorsque Ethan entra dans la chambre, la faisant sursauter, elle pensa qu'elle avait dû s'endormir une nouvelle fois. Ce n'était pas la première fois qu'elle réprimait ses désirs de louanges suite à des actes héroïques mais que son inconscient, au travers de rêves, lui rappelait qu'elle ne trouvait pas les compliments désagréables.
Tu ne fais pas ça que pour les autres, semblait dire son cerveau. Je sais bien, pensait-elle souvent, et elle avait beau l'assumer, elle ne put s'empêcher de regarder le nouveau venu avec réprimande comme s'il était responsable de ses plus sombres pensées. Sa voix eut plus d'effet et elle cligna longuement des yeux, sortant de sa torpeur pour lui adresser un sourire.

- Je vais bien. Merci d'être venu.

Elle sentit ses joues rosir légèrement. Anna était toujours intimidée devant Ethan pour lequel elle avait autant de respect que d'admiration, et en dehors de ça, elle serait bien incapable de qualifier ce qu'elle ressentait pour lui. Ethan était... Ethan, et quelque part, ça lui allait de ne pas pouvoir mettre de mot concret pour cette relation aussi unique que plaisante.

Ethan était lui, tout simplement.
Qui d'autre l'aurait appelé "héroïne" et lui aurait apporté tant de bonnes choses. Elle lui répondit avec un nouveau sourire et attrapa l'une des friandises et l'ouvrit avec amusement. Si elle aspirait à être une héroïne, Ethan était son héros. Il l'avait déjà aidée et il n'agissait pas pour une raison quelconque. Son héros... elle leva les yeux pour croiser son regard et le déclic se fit alors comme une évidence qui avait toujours été là.

- Écoute, je... suis contente que tu sois là, mais...

Mais je ne veux pas que tu te mettes en danger, mais cette lueur de colère dans tes yeux, si bien cachée derrière ta bienveillance, me fait peur ; mais je ne veux pas faire de vagues, créer des problèmes, du mal, du ressenti, des vengeances alors que je tiens tant à les éradiquer. Anna comprend, tu sais. Et elle refuse de voir les choses empirer.

- Je serai remise dans quelques jours. Je vais bien, alors... tu ne vas rien faire d'idiot, pas vrai ?

Et ça l'effrayait, cette idée-là. Tout comme ce sentiment naissant, la fierté de savoir qu'il était prêt à agir ainsi pour son bien.






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