« Il n'y a pas meilleure ville que Zootopie, j'ai pu réaliser mes rêves. »
ㅡ Ben - 22 ans, mannequin
« Zootopie est une ville si jeune et qui ne s'arrête jamais, je suis fière d'y habiter. »
ㅡ Anna - 24 ans, fleuriste
« J'avais tout perdu et quand je suis arrivé ici, j'ai réussi à retrouver du travail, un logement, une famille... »
ㅡ Anonyme
« J'adore cette ville, je ne pourrais vivre nul part ailleurs ! »
ㅡ Isabella - 19, étudiante
« Zootopie m'a apporté bien plus que ce que j'espérais, c'est une ville si enrichissante. »
ㅡ Steeve - 35 ans, thérapeute

LE MAIRE
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Zootopie est une ville cosmopolite où ne vivent que des thérianthropes et où chaque espèce cohabite avec les autres ; qu’on soit un prédateur ou une proie, tout le monde y est accepté.
  Idéalisée, cette ville à l'aspect utopique, est au centre de toutes les attentions, avec cette idée que tous les rêves sont possibles et que chacun y a sa place, que chacun peut devenir qui il souhaite - que chacun puisse devenir quelqu'un de meilleur.  Mais la vérité est bien loin de cette utopie véhiculée, puisque les inégalités sont encore d'actualité et que la discrimination au sein de la population ne fait que s'accroitre...

 Plongez alors au coeur d'une intrigue où vous devrez combattre et mener une lutte pour prouver que vous êtes plus que ça, que vous valez bien plus que ça.

08/06/18
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Un rêve éveillé ? - FT. Rory A. Smith
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Messages : 131
Localisation : Dans les couloirs.
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Hugo Donovan
ordre de la licorne
Lun 19 Fév - 16:24



Un rêve éveillé ?
Hugo Donovan & Rory A. Smith

La licorne venait de se faire percuter par une chouette, qui remontait tout droit du sous-sol, sans veiller à ce qui l’entourait. Un peu Hugo en fait quand il évoluait dans les couloirs. L'animal semblait assez mal en point, avec un plumage tâché et désordonné et un piaillement incessant, comme s'il cherchait à lui dire quelque chose.  Son premier réflexe avait été de le raccompagner à la volière, la portant sur son avant-bras mais impossible de faire en sorte que l’animal reste tranquille. Il retournait invariablement vers les cachots dès qu’il le lâchait. Il c’était déjà pris quelques coups de becs en essayant de le rattraper. Et pour le coup, même les biscuits n’attiraient pas le volatile. Et quand il décidait de laisser tranquille, l’animal tournait autour de lui jusqu’à qu’il retourne face à l’escalier en colimaçon. Ce petit manège durait déjà depuis un bon quart d’heure maintenant et le métamorphomage commençait à être à court d’idée et ne savait pas quoi en faire. Il ne voulait pas le laisser errer dans les couloirs mais il avait encore du travail à faire.

« Tu veux que je te suive, c’est ça ? » demanda-t-il à haute voix.

Il regarda alors l’animal, comme s’il attendait une réponse de sa part. Comme si une chouette pouvait lui répondre… Quand il posa le premier pied sur la marche, la bête sembla se calmer, se posant quasi-instantanément sur son épaule. Elle était toute légère, bien plus que son imposant hibou. Eàn était un grand-duc offert par sa sœur ainé à son départ pour Aghaistin. L’oiseau de nuit n’était pas le plus rapide malgré son envergure mais était d’un calme à tout épreuve et, surtout, un bon messager. L’adolescent pouvait compter sur lui dès qu’il avait un courrier à envoyer à sa famille, pour leur raconter sa vie l’école ou juste prendre de leurs nouvelles. Bien sûr, les sms et les coups de téléphone étaient nombreux, mais il trouvait que cela avait un autre charme. Un charme qui disparaissait peu à peu au profil des nouvelles technologies.

Il commença alors à descendre les marches, veillant à ne pas en louper une, vu le peu de visibilité qu’il avait devant lui. Il dût se rattraper à deux reprises au mur attenant, doué comme il était. Et il ne voulait pas se faire mal, ne souhaitant pas se faire de nouveau disputer par Olivia. Ses yeux avaient pourtant mis quelques instants à s’habituer à la clarté ambiante. Il les frotta, pensant simplement à un effet de fatigue de fin de journée, mais non. La lumière était tamisée, pas blafarde pour autant mais le tout lui laissait une drôle de sensation. Ce n’était définitivement pas le lieu favori du cinquième année. Il ne s’y était en fait rendu que lors de la visite de l’école à sa première rentrée. Jusqu’à présent, il avait évité les retenues.

Les nombreux tableaux accrochés aux murs étaient imposants et pourtant reposant. Il y avait des figures humaines, des paysages aussi. Des tapisseries représentent des paysages irlandais. Des forêts, de la verdure. Sur l’une d’entre elle, il reconnu quelques lieux qu’il avait visité enfant avec ses parents et des œuvres qu’il avait découvert dans les livres de la bibliothèque familiale. Des œuvres provenant des quatre coins de l’Europe. Il souffla un peu sur la poussière qui s’était déposée sur les dorures pour lire les peintres et les années de création. L’un d’entre eux l’attira plus que les autres. C’était une représentation des chutes de Torc. Il n’avait jamais eu l’occasion dans ses balades solitaires d’aller les observer par lui-même. Mais il se promit un jour d’y aller. C’était l’occasion de visiter ce lieu pendant sa scolarité puisque l’occasion ne se représenterait peut-être pas. Il semblait comme hypnotisé par les mouvements de l’eau qui se reflétaient sur le tissu. La magie l’imprégnait le rendu avait quelque chose de captivant. D’ensorcelant…

La chouette hulotte lui mordilla l’oreille, le faisant sursauter. Pour peu, il l’avait presque oublié tellement elle était légère. C’était comme si elle c’était réveillée, hululant de plus belle.

« Il y a quelqu’un ? » hasarda Hugo, pas très serein.

Sa voix resonna dans le couloir et il resserra sa cape sur ses épaules, glissant sa baguette dans sa main. Il y avait quelque chose d’étrange…

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