« Il n'y a pas meilleure ville que Zootopie, j'ai pu réaliser mes rêves. »
ㅡ Ben - 22 ans, mannequin
« Zootopie est une ville si jeune et qui ne s'arrête jamais, je suis fière d'y habiter. »
ㅡ Anna - 24 ans, fleuriste
« J'avais tout perdu et quand je suis arrivé ici, j'ai réussi à retrouver du travail, un logement, une famille... »
ㅡ Anonyme
« J'adore cette ville, je ne pourrais vivre nul part ailleurs ! »
ㅡ Isabella - 19, étudiante
« Zootopie m'a apporté bien plus que ce que j'espérais, c'est une ville si enrichissante. »
ㅡ Steeve - 35 ans, thérapeute

LE MAIRE
compte fondateur - mp
Zootopie est une ville cosmopolite où ne vivent que des thérianthropes et où chaque espèce cohabite avec les autres ; qu’on soit un prédateur ou une proie, tout le monde y est accepté.
  Idéalisée, cette ville à l'aspect utopique, est au centre de toutes les attentions, avec cette idée que tous les rêves sont possibles et que chacun y a sa place, que chacun peut devenir qui il souhaite - que chacun puisse devenir quelqu'un de meilleur.  Mais la vérité est bien loin de cette utopie véhiculée, puisque les inégalités sont encore d'actualité et que la discrimination au sein de la population ne fait que s'accroitre...

 Plongez alors au coeur d'une intrigue où vous devrez combattre et mener une lutte pour prouver que vous êtes plus que ça, que vous valez bien plus que ça.

08/06/18
ouverture du forum ✿
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I care about you | Icare ♡
 :: château :: Premier étage :: Infirmerie

Messages : 35
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Leyth H. Walsh
Apprenti Infirmier
Lun 5 Mar - 21:35

" I care about you "
-I-
 “I care so much about everything that I care about nothing”
― William Saroyan


Tu devrais te reposer, Leyth, t'arrêter, pour souffler, juste un peu tu sais, pas longtemps, juste pour fermer les yeux quelques instants.
Mais ton corps trépigne sur la Terre pour ne pas qu'il trépasse, tu ne fais pas d'impasses et continues, continues encore et encore parce que tu dépasses la fatigue, Leyth, tu la chasses d'un geste de main rapide, tu essuies ses perles qui gouttent le long de ton esprit.
Tu repousses Morphée qui veut t'enlacer.
     et même tes démons qui veulent t'embraser.

Tu recouvres tes courbes du tissu candide avant de sillonner les pièces bercées d'une douce chaleur d'un début d'après-midi.
Tu t'affaires à tes tâches, tu classes, tu ranges, prends des notes et puis annotes avant que tu ne t'engouffres dans le froid mordant de l'hiver que le soleil ne sait contrer.
C'est une brise glaciale qui vient t'aggriper la peau, ça te gèle et te craquèle tandis que ta chaleur s'échappe, souffle chaud au creux du froid avide.
Tu te dépêches, Leyth, t'empresses de rejoindre la serre pour quitter ce froid qui passe au traver tes vêtements, s'engouffre au creux de ton cou, t'encercle le torse et puis les côtes, ce froid qui s'insinue entre les tissus.
Tu t'engouffres dans la serre, Leyth, tu es au chaud maintenant, tu la traverses pour arriver devant la section réservée aux soins. T'es un être pâle au milieu de ses couleurs, tu sembles délavé Leyth, de tes yeux fatigués, tu t'engrouffres et te perds au sein de ces nuances aquarelles.
Elles t'écrasent, Leyth.
Toi qui est pourtant si doux
        peut être trop.

Et puis, tu t'abaisses pour prendre quelques plantes dans tes mains, remèdes aux maux.
Ceux qui calment et ceux qui réparent.
Ceux qui apaisent et ceux qui soignent.
Et puis te repars silencieusement en quittant cette chaleur enveloppante brisée par le froid glaçant avant de retrouver la douceur de l'infirmerie.

T'as le sourire au bout des lèvres, Leyth, malgré tes yeux cernés par le manque de sommeil qui vient entacher ton visage.
Il veut se faire voir, se montrer, alors il trouve une place au sein de tes iris océans, c'est la fatigue qui voile le regard, celle qui alourdit les paupières des éveillés.
Mais tu n'y succombes pas, Leyth, de ce sommeil dont certains se délectent tu n'y prêtes guère attention.
Tu ne fais pas dans la mesure, Leyth, tu t'abonnes à la démesure parce que t'es comme ça.
T'es un acharné, un obstiné, un diligent et un aimant.

Ouais, faudrait que tu te reposes, Leyth, ouais faudrait que t'en fasses moins, que tu laisses les autres s'occuper de toi, ouais, peut être, mais toi Leyth, tu veux pas.
Tu te reposeras, plus tard, mais pas là, pas pour l'instant, pour le moment on a besoin de toi.

Ton maître d'apprentissage s'est absenté, urgence oblige, alors tu veux bien faire, Leyth, aider du mieux que tu peux.
T'as pas le temps.
Alors tu déposes les herbes, les conditionnes, les prépares, tu ranges et puis tu regardes ce qui manque, tu sors ce qu'il faut, commences tes mélanges, suis les étapes méticuleusement, les sourcils froncés, le regard baissé, tu passes une main dans tes cheveux, tic de concentration, tu es absorbé par tes préparations si bien que tu n'entends pas que quelqu'un se trouve dans le hall.

Quelqu'un t'attend Leyth.
Alors vas-y.
    
          va trouver celui qui a franchit le seul de l'infirmerie, blessé ou malade, maux du coeur ou maux du corps, qu'importe, il est venu à la bonne porte.








Messages : 18
Icare R. Columbus
ordre du sombral
Jeu 15 Mar - 3:50

I care about you

Leyth ft. Icare

Palabres s'écoulant d'entre les lippes mouvantes de ce professeur qui se muèrent en sourds balbutiements, semblant s'effriter de minute en minute tandis qu'une indésirable pétulance se galvanisa progressivement de tes entrailles. Ta tête s'ébouillanta, assaillie de l'impétuosité d'une fièvre ayant fleuri depuis l'aube et ton souffle erratique fut balafré de la douloureuse misère de quelques toussotements. Les narines embrassées de la viscosité du rhume ne pouvaient point se délecter de la fraîcheur portée par les airs et la contrainte d'ériger un opercule buccal t'incommoda incessamment. Lorsque l'asthénie s'enticha de tes arabesques, l'évanouissement menaça de se repaître de ta conscience mais ta paume eut le réflexe de maladroitement se brandir dans les airs, désireuse d'attiser les iris de l'adulte engorgé de savoirs. Le désir de gagner le lénifiant silence embaumant l'infirmerie fendit les airs. Il se heurta à une salvatrice approbation et tu t'éloignas de ton bureau, chancelant dangereusement tandis qu'une myriade de prunelles incendiées d'intrigue s'agglutinèrent à tes esquisses frissonnantes d'éreintement.

Tu tanguas lascivement parmi les couloirs pour rejoindre le premier étage, ton crâne perfidement et brusquement conquis de tournis. Ta silhouette s'engouffra finalement à peine à l'intérieur de l'infirmerie paraissant délaissée que tes courbes se hâtèrent dangereusement. Elles auraient pu s'engouffrer au coeur d'une chute pour lourdement se fracasser au creux des draps d'un des lits gisant morbidement au creux de la pièce mais elles préférèrent s'échouer doucereusement contre celles du jeune stagiaire habitué de ta présence en ces lieux. Tes bras s'arrimèrent délicatement à la musculature ornementant son torse et les deux rideaux épidermiques de tes prunelles les éclipsèrent lentement et partiellement, la somnolence semblant impatiente de t'assujettir d'alanguissement. Un soupir paré d'une ineffable plénitude s'exsuda de tes lippes entrouvertes et tressaillantes de frémissements alors que ton visage se lova tendrement contre le creux de son cou.

Leyth ...

Murmure douloureusement éraillé qui mutila ta gorge qui eut connu la torpeur d'une fervente sécheresse durant ton long parcours pour rejoindre cet endroit garant d'apaisantes évasions. De frissonnantes tempêtes harponnèrent incessamment ta pulpe, ricochant nonchalamment contre les esquisses de Leyth et de larmoyants ruisseaux estampillèrent lentement tes pommettes. Il y avait cette lassitude d'être aussi régulièrement étiolé des plus banals pathogènes. Tes arabesques exercèrent ainsi une vivace pression, ferventement accolées à l'autre existence. Silencieux symbolisme d'une ardente nécessité de réconfort ...
by solvia




Messages : 35
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Leyth H. Walsh
Apprenti Infirmier
Sam 17 Mar - 22:08

" I care about you "
-II-
 “I care so much about everything that I care about nothing”
― William Saroyan



Tu lâches brusquement les herbes que tu avais en main lorsqu'une présence se révèle par ton nom murmuré de cette voix éraillée et alors même que tu te retournes, des bras s'agrippent autour de ta taille pour venir t'enlacer. Mais tu n'aurais pas besoin de te retourner pour connaître l'identité de cette personne, Leyth, cette voix, tu ne la connais que trop bien, c'est une voix tortueuse, nouée par les virus qui s'éprennent de sa gorge. C'est une voix dont la douceur est effritée par l'ardeur de la maladie. Une voix qui en dit bien plus que ce qu'elle laisse entendre.
Ses courbes frêles contre les tiennes, son visage au creux de ton cou et puis son souffle sur ta peau, normalement, Leyth, tu ne te permettrais pas ce genre de contacts, bien qu'aimant et protecteur, tu estimes devoir garder un professionnalisme éreintant tes pulsions bienveillantes. Mais tu ne peux pas repousser le jeune blond dont les yeux crient un besoin d'affection tordant. Ils en languissent, inscrit dans ses iris à l'encre de ses prunelles, tu ne peux pas détourner tes yeux saphirs de ce visage ornementé de joyaux, dont tu as parfois capturé la beauté.
Ton visage se crispe  lorsque qu'une toux vient s'éprendre de sa gorge, tuant sa voix dans ses entrailles. Tu es habitué à sa présence, son corps sillonne souvent les couloirs pour venir trouver sa place à l'infirmerie, ton maître d'apprentissage t'avais parlé de lui, la santé fragile, c'est une proie facile, Icare. Tu le regardes toujours douloureusement, prêt à la rattraper si son corps se dérobe, si ses jambes flanchent, s'il vacille et qu'il s'effile. Soutient à sa déliquescence.
La barrière s'effondre laissant des vagues déferler sur ses joues, le sel de ses larmes venant glisser le long de ton torse frissonnant sous la coulée de ces gouttes. Ses larmes abrasives te corrodent, Leyth, tu enlèves alors ses bras à contre cœur, laissant la chaleur de son corps te quitter pour laisser une froideur solitaire t'enlacer à son tour. Tes mains sur ses épaules, tu le pousses légèrement pour voir son visage.
Pâle.
Trop pâle.
Et pourtant lorsque du dos de ta main tu touches son front, le contact est révélateur d'une fièvre qui s'éprend que trop passionnément de son corps. Ta main vient alors trouver son visage glissant le long de sa joue pour trouver son menton et le faire relever la tête. Croisant enfin ses yeux rougis, tu tentes de rester impassible, pourtant, ton inquiétude en est que plus accentuée s'il s'agit de lui.

Hey, je suis là, d'accord ? Dis-moi où et comment tu as mal, je vais voir ce que je peux faire

Il te paraît encore plus faible et mal que d'habitude, ta main vient alors trouver ses cheveux dans lesquels elle glisse doucement avant que vos deux corps ne disparaissent dans un pièce à côté, l’entraînant avec toi, avant de tirer le rideau séparant son lit des autres.
Tu prépares à côté de lui un remède pour calmer les ardeurs de sa gorge éprises par l'impétuosité de toux récurrentes que tu lui tends t'asseyant en face de lui en attendant sa réponse. Mais tu énumères déjà ce dont tu auras certainement besoin, des remèdes à utiliser, des médicaments et autres herbes aux propriétés calmantes et lénifiantes.










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