« Il n'y a pas meilleure ville que Zootopie, j'ai pu réaliser mes rêves. »
ㅡ Ben - 22 ans, mannequin
« Zootopie est une ville si jeune et qui ne s'arrête jamais, je suis fière d'y habiter. »
ㅡ Anna - 24 ans, fleuriste
« J'avais tout perdu et quand je suis arrivé ici, j'ai réussi à retrouver du travail, un logement, une famille... »
ㅡ Anonyme
« J'adore cette ville, je ne pourrais vivre nul part ailleurs ! »
ㅡ Isabella - 19, étudiante
« Zootopie m'a apporté bien plus que ce que j'espérais, c'est une ville si enrichissante. »
ㅡ Steeve - 35 ans, thérapeute

LE MAIRE
compte fondateur - mp
Zootopie est une ville cosmopolite où ne vivent que des thérianthropes et où chaque espèce cohabite avec les autres ; qu’on soit un prédateur ou une proie, tout le monde y est accepté.
  Idéalisée, cette ville à l'aspect utopique, est au centre de toutes les attentions, avec cette idée que tous les rêves sont possibles et que chacun y a sa place, que chacun peut devenir qui il souhaite - que chacun puisse devenir quelqu'un de meilleur.  Mais la vérité est bien loin de cette utopie véhiculée, puisque les inégalités sont encore d'actualité et que la discrimination au sein de la population ne fait que s'accroitre...

 Plongez alors au coeur d'une intrigue où vous devrez combattre et mener une lutte pour prouver que vous êtes plus que ça, que vous valez bien plus que ça.

08/06/18
ouverture du forum ✿
HUMAN OUTSIDE
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[ST PATRICK] WE SHOULD KISS ft. Liam
 :: rp

Messages : 197
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Valentin Millard
ordre du sombral
Sam 31 Mar - 22:51


Un rire s’effiloche et tu lui jettes un coup d’oeil, avant de lui écraser le pied sans forcer, alors que tu répondais à ses dernières paroles, à cette discussion qui n’avais pas vraiment de sens, que tu comprenais à peine tant ton cerveau était englué dans l’alcool ; et une gorgée, une énième, une centaine, que tu avales - la boisson portée à tes lèvres.

Vous étiez sur son lit ou le tien, tu n’en savais rien, sûrement le sien, tant le tien était toujours en désordre, mêlé et emmêlé ; mais tout cela n’avait pas grande importance. Ton sang était saturé de toute les boissons que tu avais enchaîné, doublé, triplé, jusqu'à arrêter de compter et peut-être, peut-être que t’étais encore plus torché qu’à cette soirée, à cette soirée où Moriarty avait pris un peu de toi et où tu t’étais un peu perdu. Toujours est-il que t’étais là, avec lui, le dos collé au mur froid de la chambre, une de tes jambes brassant de l’air alors que l’autre reposait - genoux plié - sur le matela et sur le sien, depuis.

Vous aviez bu, vous aviez beaucoup bu, toi, tu avais énormément bu, toi qui, pourtant déteste le goût de l’alcool, tu n’avais fait que boire depuis le début des festivité. Au début entraîné par tes soit-disant amis et puis, puis tout le reste s’était précipité et très vite tu ne savais plus ce que tu débitais - tu savais à peine pourquoi t’étais en sa compagnie. Pas que ça te dérangeait, loin de là, ça faisait un petit moment que sa présence t’étais devenu agréable et c’était quelqu’un avec qui tu appréciais passer du temps, il était un peu différent.

J’te préviens, si j'ai subitement envie d’dégueuler, c'est sur ta gueule et tu l’auras cherché !

-- et tu ris, tu ris de cette joie, de ce bonheur trop factice que tu oublieras demain, de ce goût doux-amer - éphémère.







Messages : 569
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Liam C. O'Kelly
visiteur avec un joli boule
Sam 31 Mar - 23:17


❝ We should kiss

Tu ris, tu ris, tu ris si fort. Si fort que t'as cette folle idée, cette folle pensée, de te dire que les chambres sont sûrement insonorisées, parce qu'en fait, depuis que t'es à Aghaistin, t'as jamais fait attention au bruit que tu faisais, et t'as jamais dérangé personne, alors les chambres, elles doivent être insonorisées. Et c'est une pensée idiote, une pensée qui s'envole.

Tu ne sais plus de quoi vous parlez, mais c'est agréable de ne pas réfléchir, de ne pas penser, de se dire que tout peut être chuchoté, murmuré, crié, parce qu'après tout, après tout Liam, t'as cette folle idée, cette folle pensée, de croire que vous êtes amis, amis, pour de vrai. Et c'est enfantin, et c'est rigolo, car tu trouves tout rigolo, vu la tonne d'alcool que tu as ingurgité.

T'as la tête aux pieds du lit, posée sur un coussin, les jambes emmêlées à l'une des siennes. Et tu le regardes, t'es tout débraillé, il l'est aussi. Tu ne sais plus pourquoi, mais peut-être parce que vous vous êtes chatouillés, que vous vous êtes envoyés les coussins dans la tête, une nouvelle fois. Tu te souviens plus trop déjà.

Hé si tu dégueules, c'est toi qui nettoie ! Et tu devras sûrement faire ça à la main, parce que pas sûr que ta baguette t'obéisse dans ton état !

Pas sûr que tu te souviennes de la prononciation exacte du sort, et t'avais pas envie de foutre le feu à la chambre parce que t'étais trop bourré pour utiliser ta baguette. Non mais quelle idée de donner des baguettes magiques à des gosses, ça peut faire n'importe quoi avec.

Et y'a ce rire, ce rire, Liam, qui ne te quitte pas. Et tu te redresses un peu, ta tête te tournant bien trop et tu retiens un haut le cœur de justesse. Assis en tailleur, tu tentes de garder les yeux ouverts avec grande difficulté. Un regard vers le réveil t'indique l'heure et tu laisses échapper un rire. Merlin en soit remercié, la salle des ordres était ouverte tout le lendemain pour le repas, pas besoin de passer par les cuisines et de chopper un repas, alors que tout serait déjà prêt, quelle que soit l'heure.

J'ai soif.

Et pourtant, tu ne bouges pas.

17
mars









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